PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Bourgeois Bourgeois a écrit le 4 juin 2012 à 14h52
Annexe 6


MINISTÈRE DE L'ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DÉCENTRALISATION

Yaoundé, le 18 juin 2005

NOTE POUR MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

A/S d'une action en justice Afrique du Sud.

J'ai le très grand honneur de porter à Votre Très Haute connaissance que j'ai engagé, à travers la firme d'avocats «LAPIN ATTORNEY» basée à Johannesburg, une action en justice contre M. BANTOU HOLOMISA, parlementaire et président du «United Democratic Movement» (LIDM) en Afrique du Sud.

En effet le 27 mars 2002, au cours d'un débat parlementaire, M. HOLOMISA avait soulevé la question d'un pot de vin de 26,9 millions de rands payés par la société Transnet dans le cadre de ses opérations au Cameroun.

De même dans une lettre ouverte en date du 27 mars 2002, M. HOLOMISA a cru devoir appeler Votre Attention ainsi que celle du Président THABO MBEKI sur la nécessité de créer une Commission d'enquête judiciaire relative à des pratiques de corruption impliquant la société sud-africaine Transnet.

Dans cette lettre ouverte, M. HOLOMISA m'avait nommément mis en cause ainsi que mon épouse.

J'avais immédiatement réagi par lettre en date du 12 avril 2002 adressée à. M. HOLOMISA dans laquelle je m'élevais avec force contre cette accusation gratuite et diffamatoire.

J'avais en outre dit à M. HOLOMISA que le fait que l'affaire soit pendante devant les tribunaux ne m'autorisait pas à en parler mais que je me réservais le droit de saisir les tribunaux sur cette affaire dès la fin des enquêtes et du procès sur l'affaire Transnet, afin que soient rétablis mon honneur et celui de mon épouse qu'il a tant contribué à tenir.

Aujourd'hui, à ma connaissance, l'affaire a été jugée, Transnet a été condamnée et le Cameroun a été indemnisé. Cependant, un doute pourrait continuer à planer sur mon implication dans cette affaire. C'est pourquoi je me suis résolu à engager une action judiciaire contre HOLOMISA afin qu'il rétracte ses accusations, présente par les mêmes voies des excuses à mon épouse et à moi-même espérant ainsi rétablir un tant soit peu notre honorabilité.

En effet, autant je m'astreints à ne pas réagir aux outrances de notre presse locale, autant il m'a semblé utile et nécessaire de ne pas laisser une personnalité étrangère mettre ainsi injustement en cause un haut responsable dans notre pays.

Je Vous prie de trouver ci-joints, copies de la lettre ouverte de M. HOLOMISA en date du 27 mars 2002 et de ma réponse en date du 12 avril 2002 ainsi que celles de leurs traduct
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist