@ JOHN BARRICK
Je crois que la chose est simple. Les responsables des fédérations nationales donnent une liste de trois joueurs classés par ordre de mérite. Et on additionne les points obtenus. Le meilleurs étant logiquement celui qui obtient le plus de points, c'est-à -dire que celui à qui les votants ont le plus pensé ou plus cité.
Je m'incline pour ma part sur le fait que la majorité - oui la majorité - penche pour un évènement ponctuel pimpant, marquant, spectaculaire Paolo Rossi 1982, Schilacci 1990), à une performance continue moyenne, plate (Paolo Maldini - je m'excuse si je t'offense). Eh bien, si c'est ce que la majorité préfère, alors on s'incline.
Ce que Roger a réalisé en 1990 sortait tout simplement de l'ordinaire! Tiens: au temps j'avais promi de détruire mon poste de télévision si Roger était sélectionné en 1990. Mais à la fin, j'ai été bien obligé de m'incliner devant ses performances.
C'est pas exactement la peur d'être seul contre tous, mais l'implacable dictat de la vérité du terrain. J'aimerai mieux comprende ton sens de "l'embiguité" du vote; mais en réalité c'est une chose que je trouve très logique.
A bientôt sur le net gars, et merci.
Je crois que la chose est simple. Les responsables des fédérations nationales donnent une liste de trois joueurs classés par ordre de mérite. Et on additionne les points obtenus. Le meilleurs étant logiquement celui qui obtient le plus de points, c'est-à -dire que celui à qui les votants ont le plus pensé ou plus cité.
Je m'incline pour ma part sur le fait que la majorité - oui la majorité - penche pour un évènement ponctuel pimpant, marquant, spectaculaire Paolo Rossi 1982, Schilacci 1990), à une performance continue moyenne, plate (Paolo Maldini - je m'excuse si je t'offense). Eh bien, si c'est ce que la majorité préfère, alors on s'incline.
Ce que Roger a réalisé en 1990 sortait tout simplement de l'ordinaire! Tiens: au temps j'avais promi de détruire mon poste de télévision si Roger était sélectionné en 1990. Mais à la fin, j'ai été bien obligé de m'incliner devant ses performances.
C'est pas exactement la peur d'être seul contre tous, mais l'implacable dictat de la vérité du terrain. J'aimerai mieux comprende ton sens de "l'embiguité" du vote; mais en réalité c'est une chose que je trouve très logique.
A bientôt sur le net gars, et merci.

