@Ateme
Je Préfère de loin ton analyse à l'ambiguité qui entoure l'attribution du ballon d'or.Si on considère le rendement d'un joueur, même s'il ne joue pas dans un club médiatisé,même s'il n'a pas pas gagné de titre majeur ni participé à une compétition médiatisée, je dis donc que SAMUEL Etoo mérite son BALLON D'or.Or quand on lance un coup d'oeil sur le palmarès des ballons d'or depuis qu'il est plus tourné vers les joueurs professionnels, on s'aperçoit que les gagnants sont des joueurs qui évoluent essentellement dans des clubs qui ont fait l'évènement dans l'année, c'est pur celà que les votes restent ambigus.Personnellement, je ne conteste le ballon d'or d' ETOO si on considère que malgré son entourage défavorable à MAJORQUE, il est sorti du lot;c'est d'ailleurs plus méritant que de bénéficier d'un entourage" haut de gamme"et de le gagner.
Je conteste d'ailleurs aussi qu'on l'attribue, parce que lors d'un évènement majeur, un joueur est sorti de lot;c'est pour celà que je suis un peu réticent sur le fait qu'on l'ait attribué à ROGER MILLA en 1990 pour les moments forts qu'il nous a fait vivre même si c'était fait à titre exceptionnel.Par contre, si on le lui avait accordé en 1988 à la place de KALUSHA Bwayla? il n'y aurait rien eu à dire, car c'est à la faveur d'une bonne prestation au JO de la ZAMBIE qu'il l'a obtenu.Ces deux ballons d'or 1988 ET 1990, je les appelle les ballons d'or de l'émotion.
Ce qui est vrai c'est que quel que soit le cas, OKOCHA ne mérite pas cette distinction même cette année;on pourra lui accorder la ballon d'or d'honneur pour l'ensemble de sa carrière;donc son entraîneur n'a pas raison.
Je Préfère de loin ton analyse à l'ambiguité qui entoure l'attribution du ballon d'or.Si on considère le rendement d'un joueur, même s'il ne joue pas dans un club médiatisé,même s'il n'a pas pas gagné de titre majeur ni participé à une compétition médiatisée, je dis donc que SAMUEL Etoo mérite son BALLON D'or.Or quand on lance un coup d'oeil sur le palmarès des ballons d'or depuis qu'il est plus tourné vers les joueurs professionnels, on s'aperçoit que les gagnants sont des joueurs qui évoluent essentellement dans des clubs qui ont fait l'évènement dans l'année, c'est pur celà que les votes restent ambigus.Personnellement, je ne conteste le ballon d'or d' ETOO si on considère que malgré son entourage défavorable à MAJORQUE, il est sorti du lot;c'est d'ailleurs plus méritant que de bénéficier d'un entourage" haut de gamme"et de le gagner.
Je conteste d'ailleurs aussi qu'on l'attribue, parce que lors d'un évènement majeur, un joueur est sorti de lot;c'est pour celà que je suis un peu réticent sur le fait qu'on l'ait attribué à ROGER MILLA en 1990 pour les moments forts qu'il nous a fait vivre même si c'était fait à titre exceptionnel.Par contre, si on le lui avait accordé en 1988 à la place de KALUSHA Bwayla? il n'y aurait rien eu à dire, car c'est à la faveur d'une bonne prestation au JO de la ZAMBIE qu'il l'a obtenu.Ces deux ballons d'or 1988 ET 1990, je les appelle les ballons d'or de l'émotion.
Ce qui est vrai c'est que quel que soit le cas, OKOCHA ne mérite pas cette distinction même cette année;on pourra lui accorder la ballon d'or d'honneur pour l'ensemble de sa carrière;donc son entraîneur n'a pas raison.

