@TOUS
Je demande à quiconque qui veut s'improviser l'avocat de NDOGKOTI, d'avoir au moins la décence de mettre la bonne robe qui sied à ce métier.
Voilà comment on devinet ridicule.NDOGKOTI a tout simplement été pris en flagrantd délit de mauvaise foi et de contradiction, et sa chronique que j'ai repris ici hier soir, est une preuve éptatante et éclante.Lui-même, malgré de nombreuses agitions, n'arrive en s'en dépétrer, et son vocabulaire tarit face à la pertinence de mes preuves et des preuves avancées.Voilà qu'un autre maître de la mauvaise, au lieu garder le silence que confère la sagesse, en est venu à nous faire l'exégèse des propos de NDOGKOTI, en empruntant à son tour, les chemins tortueux de la ppsychologie humains.Dans un post dont on ne comprend pas réellement le sens, qu'y lit-on?Que l'auteur a appris à lire les pensées et entre les lignes, et que NDOGKOTI se demande si un individu soit s'arroger le droit de piailler et... patati pata.Ensuite, on nous dit que si MILLA était argentin ou brésilien, il serait déjà passé aux oubliettes.
Alors, revons sur cette analyse.Tout d'abord, MILLA n'a rien demandé et n'a pas contexté son éviction, tout au contraire d'ailleurs.Donc, je ne vois pas l'importance de cette agitation.Ensuite, si je me refère aux propos de NDOGKOTI lui-même, MILLA a gagné le droit de tout faire, sans qu'on lui dise mot.
Alors, quand un avocat donne les arguments contraires à ceux de son client, on est en droit de se poser la question si chacun de son côté ne se démène pas à trouver une porte de sortie.C'est donc là le premier signe d'une amauvaise foi qui anime certaines personnes.Débrouillez-vous, médisez, et faites donc MILLA encore plus grand qu'il ne l'est déjà .
Je demande à quiconque qui veut s'improviser l'avocat de NDOGKOTI, d'avoir au moins la décence de mettre la bonne robe qui sied à ce métier.
Voilà comment on devinet ridicule.NDOGKOTI a tout simplement été pris en flagrantd délit de mauvaise foi et de contradiction, et sa chronique que j'ai repris ici hier soir, est une preuve éptatante et éclante.Lui-même, malgré de nombreuses agitions, n'arrive en s'en dépétrer, et son vocabulaire tarit face à la pertinence de mes preuves et des preuves avancées.Voilà qu'un autre maître de la mauvaise, au lieu garder le silence que confère la sagesse, en est venu à nous faire l'exégèse des propos de NDOGKOTI, en empruntant à son tour, les chemins tortueux de la ppsychologie humains.Dans un post dont on ne comprend pas réellement le sens, qu'y lit-on?Que l'auteur a appris à lire les pensées et entre les lignes, et que NDOGKOTI se demande si un individu soit s'arroger le droit de piailler et... patati pata.Ensuite, on nous dit que si MILLA était argentin ou brésilien, il serait déjà passé aux oubliettes.
Alors, revons sur cette analyse.Tout d'abord, MILLA n'a rien demandé et n'a pas contexté son éviction, tout au contraire d'ailleurs.Donc, je ne vois pas l'importance de cette agitation.Ensuite, si je me refère aux propos de NDOGKOTI lui-même, MILLA a gagné le droit de tout faire, sans qu'on lui dise mot.
Alors, quand un avocat donne les arguments contraires à ceux de son client, on est en droit de se poser la question si chacun de son côté ne se démène pas à trouver une porte de sortie.C'est donc là le premier signe d'une amauvaise foi qui anime certaines personnes.Débrouillez-vous, médisez, et faites donc MILLA encore plus grand qu'il ne l'est déjà .

