@ ANOTHER
""Dans un pays dans lequel les responsables sont attaquables sur des manquements liés à leur gestion, il apparait grotesque et parfaitement improductif de ressortir l’absence du " frère " du village plutôt que celle des infrastructures. De telles positions conduisent indubitablement à s’interroger sur les objectifs réels de ces individus et sur leur intérêt pour la république.Le pouvoir en place, tout au long de son interminable règne, plutôt que de construire un avenir à sa jeunesse aura contribué à enrichir une seule et même tribu : celle des prévaricateurs""
@ NDOGKOTI
""- Comment expliquer que des députés se désintéressent de questions aussi importantes que l’état des routes ?
- Comment ne pas s’étonner quand des leaders d’opinion deviennent subitement aphones devant l’absence d’infrastructures sanitaires d’un niveau acceptable ?
- Comment rester insensible lorsque des responsables de partis deviennent muets face à l’état de décrépitude du système éducatif ?
- Comment ne pas être pantois devant une société civile qui ne semble pas prendre la mesure de l’accroissement de toutes les formes de délinquance ?
- Comment ne pas être surpris par l’atonie des camerounais face à l’absence de politique efficace de l’emploi ?"
@ MVOG-MBI
""Au cours du plus long règne de l’histoire du Cameroun " moderne ", a-t-on le droit de laisser la question du positionnement tribal polluer une problématique aussi sensible que celle de l’éducation ? Un sujet d’autant plus important au vu du déplorable état du système éducatif. Des universités ont vu le jour par décret. Faute d’infrastructures, si elles ne sont pas venues asphyxier des écoles supérieures de bon niveau, elles ont pris place dans des lycées ou collège des villes. Les limites du non-sens sont franchies, mais le combat du positionnement tribal semble de loin plus important. Le tissu sanitaire, guère mieux loti n’offre en général que la mort comme solution au Camerounais les moins nantis. Même les aires de jeux, moyens par excellence d’épanouissement physique tendent à devenir aussi rares que l’électricité dans le pays. L’obsolescence des stades de football pour une nation qui se présente comme l’une des plus importantes dans le domaine en est le parfait exemple."
@ NJEL LON
"Demain quand les démons de la guerre tribale - mère de tous les génocides - auront remplacé ce débat minable, les papes de cette détestation devront répondre devant une cour de justice.""
""Dans un pays dans lequel les responsables sont attaquables sur des manquements liés à leur gestion, il apparait grotesque et parfaitement improductif de ressortir l’absence du " frère " du village plutôt que celle des infrastructures. De telles positions conduisent indubitablement à s’interroger sur les objectifs réels de ces individus et sur leur intérêt pour la république.Le pouvoir en place, tout au long de son interminable règne, plutôt que de construire un avenir à sa jeunesse aura contribué à enrichir une seule et même tribu : celle des prévaricateurs""
@ NDOGKOTI
""- Comment expliquer que des députés se désintéressent de questions aussi importantes que l’état des routes ?
- Comment ne pas s’étonner quand des leaders d’opinion deviennent subitement aphones devant l’absence d’infrastructures sanitaires d’un niveau acceptable ?
- Comment rester insensible lorsque des responsables de partis deviennent muets face à l’état de décrépitude du système éducatif ?
- Comment ne pas être pantois devant une société civile qui ne semble pas prendre la mesure de l’accroissement de toutes les formes de délinquance ?
- Comment ne pas être surpris par l’atonie des camerounais face à l’absence de politique efficace de l’emploi ?"
@ MVOG-MBI
""Au cours du plus long règne de l’histoire du Cameroun " moderne ", a-t-on le droit de laisser la question du positionnement tribal polluer une problématique aussi sensible que celle de l’éducation ? Un sujet d’autant plus important au vu du déplorable état du système éducatif. Des universités ont vu le jour par décret. Faute d’infrastructures, si elles ne sont pas venues asphyxier des écoles supérieures de bon niveau, elles ont pris place dans des lycées ou collège des villes. Les limites du non-sens sont franchies, mais le combat du positionnement tribal semble de loin plus important. Le tissu sanitaire, guère mieux loti n’offre en général que la mort comme solution au Camerounais les moins nantis. Même les aires de jeux, moyens par excellence d’épanouissement physique tendent à devenir aussi rares que l’électricité dans le pays. L’obsolescence des stades de football pour une nation qui se présente comme l’une des plus importantes dans le domaine en est le parfait exemple."
@ NJEL LON
"Demain quand les démons de la guerre tribale - mère de tous les génocides - auront remplacé ce débat minable, les papes de cette détestation devront répondre devant une cour de justice.""

