Le complot contre Samuel Eto'o au Mondial 2010
A la sortie de la Coupe du monde sud-africaine, on pensait avoir touché le fond en terminant la compétition avec un compteur portant zéro point. Du jamais vu dans l'histoire de notre football dont s'en sont foutus les uns et les autres avec particulièrement, une absence de débriefing de la part des dirigeants fédéraux. Une attitude qui a montré combien leur connaissance des vérités du football moderne et de la gestion de groupe est incomplète.
Jouant de ruse afin de minimiser la vindicte populaire, ils ont mis la cause de l'échec sur une poignée de joueurs désignés comme bannis. Il était pourtant facile de comprendre que cette position n'était qu'une façon de divertir les Camerounais en créant le scénario du complot contre le capitaine sans aucune audition ni justice. Une stratégie de manipulation maitrisée qui divise pour mieux régner, une fuite des responsabilités tant jamais la fédération n'a eu à expliquer l'échec aux Camerounais.
En réalité, la gestion de notre football s'opère depuis des années sans ligne directrice, à coups de réaction. Le football camerounais n'a pas de programme, c'est triste à dire, mais tant que Iya Mohamed en aura la charge à travers la Fécafoot, nous sommes au regret de dire que rien ne changera. Pourtant, M. le président, il n'y a pas de honte à constater publiquement son échec et d'en tirer les conséquences.
Combien de conférence de presse Iya Mohammed a-t-il tenu depuis la Coupe du monde 2010 et après la non qualification à la CAN 2012 ? Monsieur Iya Mohammed a-t-il expliqué au Cameroun ce qu'il envisageait pour relancer les lions, le championnat et le football national ? Quel était son projet et son plan d'action ?
Nous répondrons non et pour preuve, alors que le Cameroun dispose d'un processus de nomination d'entraîneurs bien connu, il a jugé utile, bravant ce dispositif, de remplacer Javier Clemente par l'ancien entraineur de Coton Sport FC, Denis Lavagne.
A la sortie de la Coupe du monde sud-africaine, on pensait avoir touché le fond en terminant la compétition avec un compteur portant zéro point. Du jamais vu dans l'histoire de notre football dont s'en sont foutus les uns et les autres avec particulièrement, une absence de débriefing de la part des dirigeants fédéraux. Une attitude qui a montré combien leur connaissance des vérités du football moderne et de la gestion de groupe est incomplète.
Jouant de ruse afin de minimiser la vindicte populaire, ils ont mis la cause de l'échec sur une poignée de joueurs désignés comme bannis. Il était pourtant facile de comprendre que cette position n'était qu'une façon de divertir les Camerounais en créant le scénario du complot contre le capitaine sans aucune audition ni justice. Une stratégie de manipulation maitrisée qui divise pour mieux régner, une fuite des responsabilités tant jamais la fédération n'a eu à expliquer l'échec aux Camerounais.
En réalité, la gestion de notre football s'opère depuis des années sans ligne directrice, à coups de réaction. Le football camerounais n'a pas de programme, c'est triste à dire, mais tant que Iya Mohamed en aura la charge à travers la Fécafoot, nous sommes au regret de dire que rien ne changera. Pourtant, M. le président, il n'y a pas de honte à constater publiquement son échec et d'en tirer les conséquences.
Combien de conférence de presse Iya Mohammed a-t-il tenu depuis la Coupe du monde 2010 et après la non qualification à la CAN 2012 ? Monsieur Iya Mohammed a-t-il expliqué au Cameroun ce qu'il envisageait pour relancer les lions, le championnat et le football national ? Quel était son projet et son plan d'action ?
Nous répondrons non et pour preuve, alors que le Cameroun dispose d'un processus de nomination d'entraîneurs bien connu, il a jugé utile, bravant ce dispositif, de remplacer Javier Clemente par l'ancien entraineur de Coton Sport FC, Denis Lavagne.

