À coups de tâtonnements, les carences connues se sont confirmées : les Lions n'avaient pas d'adversaires pour les matchs amicaux en date FIFA sans que cela ne dérange personne à Tsinga. Un des nombreux points de détail qui, en somme, ont creusé le fossé de notre progrès.
Sur le plan des résultats, une seule finale continentale disputée depuis 10 ans et perdue contre l'Égypte en 2008 dans des circonstances tragiques. Une absence en Coupe du monde 2006 en Allemagne, l'élimination prématurée en poule au Mondial 2002 Corée/Japon alors que nous disposions d'une équipe capable de passer le premier tour.
La faute encore à une organisation calamiteuse, une grève avant la compétition pour cause de prime, une arrivée chaotique en Corée, des contrats régionaux insignifiants dans le but d'économiser des sommes destinées au bien être des joueurs. Bref, un foutoir organisé par la Fédération camerounaise de football pour un résultat sans appel et une chute on ne se relèvera jamais.
Et puis vint l'ère Eto'o et le cas Leguen. Rappelons ici qu'une fédération doit avoir sa personnalité, son autorité, ses principes. Celle du Cameroun en a manqué à un moment clé de son histoire. Une situation affreuse alourdie par une insuffisance trop marquante de régulateurs après les départs de Foé, tragiquement décédé en 2003, et Mboma après Tunisie 2004.
Comment oublier également l'épisode Wome Nlend coupable d'avoir manqué un penalty face à l'Égypte et qui a précipité les Lions Indomptables vers la division, sans que le président de la fédération ne se donne les moyens de rassembler.
Sur le plan des résultats, une seule finale continentale disputée depuis 10 ans et perdue contre l'Égypte en 2008 dans des circonstances tragiques. Une absence en Coupe du monde 2006 en Allemagne, l'élimination prématurée en poule au Mondial 2002 Corée/Japon alors que nous disposions d'une équipe capable de passer le premier tour.
La faute encore à une organisation calamiteuse, une grève avant la compétition pour cause de prime, une arrivée chaotique en Corée, des contrats régionaux insignifiants dans le but d'économiser des sommes destinées au bien être des joueurs. Bref, un foutoir organisé par la Fédération camerounaise de football pour un résultat sans appel et une chute on ne se relèvera jamais.
Et puis vint l'ère Eto'o et le cas Leguen. Rappelons ici qu'une fédération doit avoir sa personnalité, son autorité, ses principes. Celle du Cameroun en a manqué à un moment clé de son histoire. Une situation affreuse alourdie par une insuffisance trop marquante de régulateurs après les départs de Foé, tragiquement décédé en 2003, et Mboma après Tunisie 2004.
Comment oublier également l'épisode Wome Nlend coupable d'avoir manqué un penalty face à l'Égypte et qui a précipité les Lions Indomptables vers la division, sans que le président de la fédération ne se donne les moyens de rassembler.

