hormis Samuel Eto’o ...
Bien que l’international auriverde (Neymar) ne sera pas disponible avant quelques années, le journal catalan Mundo Deportivo est très clair : « Le Barça cherche un buteur. » Problème : vouloir enticher Messi d’un concurrent direct au poste d’attaquant axial nuira-t-il à la volonté des Blaugrana d’engager une pointure ? La question mérite d’être posée au vu de récents exemples. En effet, hormis Samuel Eto’o, le Camerounais occupait ce poste avant l’éclosion de Messi et se montrait plutôt efficace (109 buts en 144 matches de Liga), tous les grands noms venus au Barça ont dû subir la loi de l’international albiceleste et se plier au fameux 4-3-3 barcelonais.
Thierry Henry et David Villa ont été excentrés sur le flanc gauche, tandis que Zlatan Ibrahimovic n’a pas eu le courage de rester plus d’un an. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ces changements ne se sont pas faits sans casse. Si Henry n’a jamais laissé transpirer une once de frustration, ce n’aurait pas été le cas avec El Guaje qui, avant sa grosse blessure, se serait régulièrement plaint de la différence de traitement que Guardiola aurait instauré entre lui et Messi (repositionnement, temps de jeu). Ces critiques qui n’ont cependant rien à voir avec la charge d’Ibrahimovic.
Bien que l’international auriverde (Neymar) ne sera pas disponible avant quelques années, le journal catalan Mundo Deportivo est très clair : « Le Barça cherche un buteur. » Problème : vouloir enticher Messi d’un concurrent direct au poste d’attaquant axial nuira-t-il à la volonté des Blaugrana d’engager une pointure ? La question mérite d’être posée au vu de récents exemples. En effet, hormis Samuel Eto’o, le Camerounais occupait ce poste avant l’éclosion de Messi et se montrait plutôt efficace (109 buts en 144 matches de Liga), tous les grands noms venus au Barça ont dû subir la loi de l’international albiceleste et se plier au fameux 4-3-3 barcelonais.
Thierry Henry et David Villa ont été excentrés sur le flanc gauche, tandis que Zlatan Ibrahimovic n’a pas eu le courage de rester plus d’un an. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ces changements ne se sont pas faits sans casse. Si Henry n’a jamais laissé transpirer une once de frustration, ce n’aurait pas été le cas avec El Guaje qui, avant sa grosse blessure, se serait régulièrement plaint de la différence de traitement que Guardiola aurait instauré entre lui et Messi (repositionnement, temps de jeu). Ces critiques qui n’ont cependant rien à voir avec la charge d’Ibrahimovic.

