Le 24 février 2012, Aloys Mpessa a envoyé un courriel à M. Dieudonné Massi Gams, le président de la Commission nationale anti-corruption (CONAC). Dans cette lettre, l'on apprend qu'en juin 2011, Virginie Yalpenda, enseignante comme lui à l'Université de Douala, fait passer une évaluation à la faculté des sciences juridiques et politiques. A l'issue de cette épreuve de droit du travail aux étudiants de deuxième année de licence professionnelle, l'enseignante, conformément aux compétences de chaque étudiant, constate que sur 14 étudiants, seulement 4 ont validé.
A la surprise de l'enseignante, les notes affichées au babillard sont exactement le contraire des notes qu'elle avait attribuées. L'échelle des notes est radicalement renversée. C'est le branle-bas. Le responsable de la cellule informatique est immédiatement saisi. Sous la pression des autorités de l'université de Douala, M. Hervé Tchuenté Kamga avoue être à l'origine de l'inversion des notes. La décision a été prise de le suspendre. Mais depuis, rien n'a été fait. M. Hervé Tchuenté n'a pas été traduit devant le conseil de discipline. Le concerné ne serait plus à la cellule informatique et «a déstabilisé tous les logiciels des notes.»
A la surprise de l'enseignante, les notes affichées au babillard sont exactement le contraire des notes qu'elle avait attribuées. L'échelle des notes est radicalement renversée. C'est le branle-bas. Le responsable de la cellule informatique est immédiatement saisi. Sous la pression des autorités de l'université de Douala, M. Hervé Tchuenté Kamga avoue être à l'origine de l'inversion des notes. La décision a été prise de le suspendre. Mais depuis, rien n'a été fait. M. Hervé Tchuenté n'a pas été traduit devant le conseil de discipline. Le concerné ne serait plus à la cellule informatique et «a déstabilisé tous les logiciels des notes.»

