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A 13h, c’est au tour de Benjamin Sonké, député Rdpc des Hauts-Plateaux, de franchir la barrière de l’ambassade. Il indique au policier en faction qu’il est venu accompagner son fils pour que ce dernier vote. «Je n’ai pas besoin de lui dire comment on vote, chez nous. Mes six enfants sont Français ainsi que mon épouse. Chacun vote qui il veut. Lors de mon récent voyage en France, chacun de mes enfants m’a donné les raisons de son choix. C’est la pure démocratie, dans mon foyer», explique t-il.
Le parlementaire échange ensuite avec des éléments du commissariat central n°1 sur le Code électoral : «Le droit de réserve des députés au Cameroun doit respecter la discipline du groupe parlementaire. Mais je n’ai pas ma langue dans la poche. Grâce à la biométrie, il n’y aura plus de micmacs lors des élections. Les députés qui ne vont pas travailler réellement sur le terrain seront surpris, lors des prochaines élections législatives.» Et de poursuivre : «Le Cameroun vit aujourd’hui des évolutions sur le plan politique. Je l’ai développé dans ma thèse de doctorat, en 1983. Je soutenais que la démocratie en matière politique devait se muer en démocratie en matière syndicale.»
Entre 11h et 17h, au moment où nous quittions la résidence de l’ambassade de France, Adolphe Moudiki, administrateur directeur général de la Société nationale des hydrocarbures (Snh), qui a voté au premier tour en dépit de ce que la législation camerounaise y est opposée, n’avait pas encore été aperçu sur les lieux.
© Mutations : Pascal Dibamou
A 13h, c’est au tour de Benjamin Sonké, député Rdpc des Hauts-Plateaux, de franchir la barrière de l’ambassade. Il indique au policier en faction qu’il est venu accompagner son fils pour que ce dernier vote. «Je n’ai pas besoin de lui dire comment on vote, chez nous. Mes six enfants sont Français ainsi que mon épouse. Chacun vote qui il veut. Lors de mon récent voyage en France, chacun de mes enfants m’a donné les raisons de son choix. C’est la pure démocratie, dans mon foyer», explique t-il.
Le parlementaire échange ensuite avec des éléments du commissariat central n°1 sur le Code électoral : «Le droit de réserve des députés au Cameroun doit respecter la discipline du groupe parlementaire. Mais je n’ai pas ma langue dans la poche. Grâce à la biométrie, il n’y aura plus de micmacs lors des élections. Les députés qui ne vont pas travailler réellement sur le terrain seront surpris, lors des prochaines élections législatives.» Et de poursuivre : «Le Cameroun vit aujourd’hui des évolutions sur le plan politique. Je l’ai développé dans ma thèse de doctorat, en 1983. Je soutenais que la démocratie en matière politique devait se muer en démocratie en matière syndicale.»
Entre 11h et 17h, au moment où nous quittions la résidence de l’ambassade de France, Adolphe Moudiki, administrateur directeur général de la Société nationale des hydrocarbures (Snh), qui a voté au premier tour en dépit de ce que la législation camerounaise y est opposée, n’avait pas encore été aperçu sur les lieux.
© Mutations : Pascal Dibamou

