@Tous,
Des extraits de la lettre de Marafa a Biya depuis la 11eme province, je dois dire qu'il faut reconnaitre des qualites a cet homme si ce qui est ecrit vrai:
La lettre ouverte de Marafa Hamidou Yaya adressée à son mentor présente de manière exhaustive des révélations bouleversantes. Ce fils de la région du Nord Cameroun rapporte par exemple qu’après la présidentielle de 2004, il avait conseillé au chef de l’Etat de travailler d’arrache pied pour sortir honorablement de la scène politique à la fin de la réalisation des grandes ambitions. Une façon claire de demander à Paul Biya de ne plus se porter candidat à sa propre succession en 2011.
« Etait-ce un crime de lèse majesté ? C’est possible ! Mais, j’exprimais sincèrement ce que je pensais à l’époque être dans votre intérêt et dans celui de notre pays », écrit Marafa Hamidou Yaya du fond de sa cellule. L’autre scandale révélé par ce « grand prisonnier », c’est que Paul Biya est conscient qu’il spolie le contribuable camerounais, en faisant récompenser ostentatoirement ses petits copains politiques avec le trésor public, à travers des postes ministériels superflus et saugrenus.
Illustration : Au cours d’une audience à lui accordée par le chef de l’Etat à l’issue de la présidentielle de 2004, Marafa rappelle clairement à son interlocuteur que le gouvernement de 65 membres est pléthorique. Réponse de Paul Biya : « …Monsieur le ministre d’Etat, vous êtes combien de ministres dans ce gouvernement ? Peut-être dix (10) ou quinze (15) tout au plus. Le reste, ce sont des fonctionnaires à qui j’ai donné le titre». Un aveu qui, sous d’autres cieux, aurait soulevé plus d’un.
Des extraits de la lettre de Marafa a Biya depuis la 11eme province, je dois dire qu'il faut reconnaitre des qualites a cet homme si ce qui est ecrit vrai:
La lettre ouverte de Marafa Hamidou Yaya adressée à son mentor présente de manière exhaustive des révélations bouleversantes. Ce fils de la région du Nord Cameroun rapporte par exemple qu’après la présidentielle de 2004, il avait conseillé au chef de l’Etat de travailler d’arrache pied pour sortir honorablement de la scène politique à la fin de la réalisation des grandes ambitions. Une façon claire de demander à Paul Biya de ne plus se porter candidat à sa propre succession en 2011.
« Etait-ce un crime de lèse majesté ? C’est possible ! Mais, j’exprimais sincèrement ce que je pensais à l’époque être dans votre intérêt et dans celui de notre pays », écrit Marafa Hamidou Yaya du fond de sa cellule. L’autre scandale révélé par ce « grand prisonnier », c’est que Paul Biya est conscient qu’il spolie le contribuable camerounais, en faisant récompenser ostentatoirement ses petits copains politiques avec le trésor public, à travers des postes ministériels superflus et saugrenus.
Illustration : Au cours d’une audience à lui accordée par le chef de l’Etat à l’issue de la présidentielle de 2004, Marafa rappelle clairement à son interlocuteur que le gouvernement de 65 membres est pléthorique. Réponse de Paul Biya : « …Monsieur le ministre d’Etat, vous êtes combien de ministres dans ce gouvernement ? Peut-être dix (10) ou quinze (15) tout au plus. Le reste, ce sont des fonctionnaires à qui j’ai donné le titre». Un aveu qui, sous d’autres cieux, aurait soulevé plus d’un.

