eh eh eh eh eh eh!!!!!!!!!!!!! l'arroseur arrosé, eh eh eh eh eh eh!!!!!!!!! je vous vous poste des morceaux choisis d'un article qui vient d'etre publie sur camer.be sur les mbororos,
1-L’affaire a créé l’émoi dans le département du Ndé. Des tracts ont circulé dans la ville de Bangangté, placardés sur des murs et distribués sous le manteau, appelant à chasser les Bororos des terres qu’ils occupent. Une initiative inédite qui a bouleversé les habitants, habitués qu’ils sont à vivre en paix avec ces concitoyens. Le fait a tellement alarmant que les autorités ont dû s’en saisir.
2-Le mal vivre entre les Bororos, et les autochtones Bamiléké est, de l’avis de plusieurs observateurs, plus profond. La première salve contre eux est venue de Fotso Victor, il y a quelques années. Ce dernier s’est en effet installé dans la zone agro pastorale de Tchada, à Baleng. « Cette zone est interdite aux cultures pérennes. Quand Fotso Victor s’y est installé, c’était pour cultiver du maïs et d’autres cultures saisonnières. Mais il a très tôt dépassé cet objectif. »
La cerise sur le gateau,eh eh eh eh eh !!!!!!!!!!!!!
4-Pour corser son propos, il ajoute : « Même les filles de joie se plaignent du côté de l’auberge. (Haut lieu de la prostitution à Bafoussam. Ndlr).
Les filles bororos sont plus jeunes, plus jolies, et moins chères. La concurrence est rude pour elles, car les clients se tournent plus vers ces produits exotiques. Si l’on peut dire… » Concurrence déloyale ?
1-L’affaire a créé l’émoi dans le département du Ndé. Des tracts ont circulé dans la ville de Bangangté, placardés sur des murs et distribués sous le manteau, appelant à chasser les Bororos des terres qu’ils occupent. Une initiative inédite qui a bouleversé les habitants, habitués qu’ils sont à vivre en paix avec ces concitoyens. Le fait a tellement alarmant que les autorités ont dû s’en saisir.
2-Le mal vivre entre les Bororos, et les autochtones Bamiléké est, de l’avis de plusieurs observateurs, plus profond. La première salve contre eux est venue de Fotso Victor, il y a quelques années. Ce dernier s’est en effet installé dans la zone agro pastorale de Tchada, à Baleng. « Cette zone est interdite aux cultures pérennes. Quand Fotso Victor s’y est installé, c’était pour cultiver du maïs et d’autres cultures saisonnières. Mais il a très tôt dépassé cet objectif. »
La cerise sur le gateau,eh eh eh eh eh !!!!!!!!!!!!!
4-Pour corser son propos, il ajoute : « Même les filles de joie se plaignent du côté de l’auberge. (Haut lieu de la prostitution à Bafoussam. Ndlr).
Les filles bororos sont plus jeunes, plus jolies, et moins chères. La concurrence est rude pour elles, car les clients se tournent plus vers ces produits exotiques. Si l’on peut dire… » Concurrence déloyale ?

