Peut-on dire que vous avez choisit la voie de la rue ?
Pas du tout. Nous ne sommes pas des bruts ; nous ne sommes pas des sauvages. C’est notre travail. Nous avons joué ce football. Et c’est grâce à nous que ce football est ce qu’il est aujourd’hui. C’est grâce à nous que le Cameroun est ce qu’il est aujourd’hui. Nous ne pouvons pas continuer à voir notre pays tomber. Nous ne pouvons pas accepter cela. Et personne ne peut l’accepter. Ça peut être dans la culture, ça peut être dans le commerce, ça peut être dans la santé et n’importe où.
Si vous marchez aujourd’hui et vous voyez la santé en train de couler, allez-vous croiser vos bras ? Non! C’est un peu la discipline qui a fait connaître notre pays dans tout le monde entier et qui peut d’ailleurs continuer à faire connaître ce pays dans le monde entier. Nous voulons l’assistance de tout Camerounais qui croit encore à ce football, qui croit encore à nos joueurs qui sont à l’étranger et qui peuvent encore remonter cette pente parce que nous avons un potentiel énorme. Mais du moment où il n’y a pas une bonne organisation, du moment où il n’y a pas une bonne discipline, du moment où il y a des querelles déjà comme on a divisé les joueurs, il faut faire quelque chose.
Est-ce que vous êtes toujours président d’honneur de la Fédération camerounaise de football ?
Tant que la Fédération ne m’a pas démissionné, je suis toujours président d’honneur, je ne voudrai pas leur donner le bâton pour me fouetter.
Mais vous pouvez aussi démissionner…
Vous vous rendez compte qu’il ya eu bagarre pendant 3 ans pour que je sois président d’honneur, et le président Iya ne peut pas le nier. Il partait de chez moi à une heure du matin, parce qu’il voulait que je sois président d’honneur. J’ai accepté d’être président d’honneur en pensant qu’il devait y avoir un changement. Je leur disais que j’accepte d’être président d’honneur, mais s’il y a malversation quelque part, je serais obligé de réagir. Ils n’ont pas cru en ce que je leur disais. Je ne peux pas voir le football que nous-nous sommes tués pour être ce qu’il est aujourd’hui. Même ceux qui sont présidents de clubs aujourd’hui se taisent seulement parce qu’ils ont peut-être peur de revendiquer, qu’ils ne veulent pas seulement réagir, mais ils ont mal. Voilà le professionnalisme qu’ils ont mis en place.
Pas du tout. Nous ne sommes pas des bruts ; nous ne sommes pas des sauvages. C’est notre travail. Nous avons joué ce football. Et c’est grâce à nous que ce football est ce qu’il est aujourd’hui. C’est grâce à nous que le Cameroun est ce qu’il est aujourd’hui. Nous ne pouvons pas continuer à voir notre pays tomber. Nous ne pouvons pas accepter cela. Et personne ne peut l’accepter. Ça peut être dans la culture, ça peut être dans le commerce, ça peut être dans la santé et n’importe où.
Si vous marchez aujourd’hui et vous voyez la santé en train de couler, allez-vous croiser vos bras ? Non! C’est un peu la discipline qui a fait connaître notre pays dans tout le monde entier et qui peut d’ailleurs continuer à faire connaître ce pays dans le monde entier. Nous voulons l’assistance de tout Camerounais qui croit encore à ce football, qui croit encore à nos joueurs qui sont à l’étranger et qui peuvent encore remonter cette pente parce que nous avons un potentiel énorme. Mais du moment où il n’y a pas une bonne organisation, du moment où il n’y a pas une bonne discipline, du moment où il y a des querelles déjà comme on a divisé les joueurs, il faut faire quelque chose.
Est-ce que vous êtes toujours président d’honneur de la Fédération camerounaise de football ?
Tant que la Fédération ne m’a pas démissionné, je suis toujours président d’honneur, je ne voudrai pas leur donner le bâton pour me fouetter.
Mais vous pouvez aussi démissionner…
Vous vous rendez compte qu’il ya eu bagarre pendant 3 ans pour que je sois président d’honneur, et le président Iya ne peut pas le nier. Il partait de chez moi à une heure du matin, parce qu’il voulait que je sois président d’honneur. J’ai accepté d’être président d’honneur en pensant qu’il devait y avoir un changement. Je leur disais que j’accepte d’être président d’honneur, mais s’il y a malversation quelque part, je serais obligé de réagir. Ils n’ont pas cru en ce que je leur disais. Je ne peux pas voir le football que nous-nous sommes tués pour être ce qu’il est aujourd’hui. Même ceux qui sont présidents de clubs aujourd’hui se taisent seulement parce qu’ils ont peut-être peur de revendiquer, qu’ils ne veulent pas seulement réagir, mais ils ont mal. Voilà le professionnalisme qu’ils ont mis en place.

