Immortel le 22/04/2012 Ã 15:09
Comme tu es né stupide, et que tu ne comprends rien à l"évolution de la société, je te fais partager ici le sentiment du chef DEIDO qui est en droite ligne de mon analyse, et à mille lieux de ta xénophobie.Lui qui est l'autorité traditionnelle de DEIDO, ne tient pourtant pas ton langage.C'est vrai qu'il n'est pas de ta génération.
EXTRAIT de l'itw.
Les manifestants, dans les deux camps, parlent d'un affrontement entre Deido et Bamilékés...
Il n'y a jamais eu, et il n'aura jamais d'affrontement entre les Deïdo et une quelconque ethnie, ici à Douala, parce que ce sont nos parents qui ont accepté et accueilli ces ethnies qui occupent une grande partie de notre territoire. Bien qu'ils l'occupent, ce territoire est le nôtre. Mais personne n'est jamais allé débusquer qui que ce soit pour lui dire de partir. Il ne saurait y avoir un quelconque affrontement entre les habitants de Deïdo et les mototaxis, puisque des enfants de Deïdo pratiquent cette activité. Ce n'est pas non plus un problème entre Deïdo et Bamilékés. Et je demande que le calme revienne. Ce n'est pas la première fois qu'à Douala, une personne est assassinée ou qu'un moto-taximan s'attaque à son client.
La réaction n'était-elle pas disproportionnée ?
Nous le déplorons, mais c'est courant. Les enfants de Deïdo n'ont aucun intérêt à envenimer la situation, et je leur ai demandé de se calmer. Personne ne gagne quoi que ce soit à ce qu'il y ait un affrontement. Nous savons que tous les conducteurs de mototaxis ne sont pas des bandits. C'est un problème entre les Deïdo et des brigands, qui n'ont pas hésité à assassiner un enfant. Les autres se sont sentis touchés par cette mort de leur enfant. Les conducteurs de mototaxis doivent comprendre une chose : tant qu'ils admettent parmi eux des gens de moralité douteuse, des brigands, ils mettent en jeu leur renommée. Nous voulons nous sentir en sécurité à Deïdo. Nous pouvons assurer notre propre sécurité, mais nous demandons à l'Etat d'assurer la sécurité des citoyens à Deïdo. Nous demandons la paix et la sécurité.
Comme tu es né stupide, et que tu ne comprends rien à l"évolution de la société, je te fais partager ici le sentiment du chef DEIDO qui est en droite ligne de mon analyse, et à mille lieux de ta xénophobie.Lui qui est l'autorité traditionnelle de DEIDO, ne tient pourtant pas ton langage.C'est vrai qu'il n'est pas de ta génération.
EXTRAIT de l'itw.
Les manifestants, dans les deux camps, parlent d'un affrontement entre Deido et Bamilékés...
Il n'y a jamais eu, et il n'aura jamais d'affrontement entre les Deïdo et une quelconque ethnie, ici à Douala, parce que ce sont nos parents qui ont accepté et accueilli ces ethnies qui occupent une grande partie de notre territoire. Bien qu'ils l'occupent, ce territoire est le nôtre. Mais personne n'est jamais allé débusquer qui que ce soit pour lui dire de partir. Il ne saurait y avoir un quelconque affrontement entre les habitants de Deïdo et les mototaxis, puisque des enfants de Deïdo pratiquent cette activité. Ce n'est pas non plus un problème entre Deïdo et Bamilékés. Et je demande que le calme revienne. Ce n'est pas la première fois qu'à Douala, une personne est assassinée ou qu'un moto-taximan s'attaque à son client.
La réaction n'était-elle pas disproportionnée ?
Nous le déplorons, mais c'est courant. Les enfants de Deïdo n'ont aucun intérêt à envenimer la situation, et je leur ai demandé de se calmer. Personne ne gagne quoi que ce soit à ce qu'il y ait un affrontement. Nous savons que tous les conducteurs de mototaxis ne sont pas des bandits. C'est un problème entre les Deïdo et des brigands, qui n'ont pas hésité à assassiner un enfant. Les autres se sont sentis touchés par cette mort de leur enfant. Les conducteurs de mototaxis doivent comprendre une chose : tant qu'ils admettent parmi eux des gens de moralité douteuse, des brigands, ils mettent en jeu leur renommée. Nous voulons nous sentir en sécurité à Deïdo. Nous pouvons assurer notre propre sécurité, mais nous demandons à l'Etat d'assurer la sécurité des citoyens à Deïdo. Nous demandons la paix et la sécurité.

