ENTRETIEN AVEC... APOULA EDEL : « JE PENSE AVOIR LE MENTAL ET LES QUALITÉS POUR JOUER EN LIGUE 1 »
Quelque temps après être sorti du silence, Apoula Edel s'est confié cette fois-ci à FM. Au programme, le bilan de sa première saison en Israël et son désir inoxydable de revenir en Ligue 1.
omment allez-vous ?
Edel Apoula : Très bien merci.
FM : Comment se passe votre fin de saison avec l’Hapoel Tel-Aviv ?
EA : Normalement il y a des play-offs, mais un champion a déjà été désigné (l’Hapoel Ironi Kiriat Shmone, Ndlr). Le second (l’Hapoel Tel-Aviv donc) joue l’Europa League.
FM : Quel bilan faites-vous de votre première saison en Israël ?
EA : Très positif. Ce n’est pas toujours évident d’arriver dans un nouveau championnat. Il y a la différence de culture et de la langue. Ici, le football n’est pas aussi tactique qu’en France. C’est un peu comme en Espagne, ça joue beaucoup au ballon. C’est un jeu basé plus sur l’offensive.
FM : Quel est votre meilleur souvenir avec l’Hapoel ?
EA : Ce fut lorsque l’on a remporté le derby (3-1 face au Maccabi Tel-Aviv le 27 novembre, Ndlr) alors qu’on a fini le match à dix. Ensuite, il y a eu le match retour de coupe d’Europe face au Rapid Bucarest que l’on a gagné là -bas avant d’enchaîner sur une victoire 3-0 face au Maccabi Haifa. C’était une bonne série. J’ai également été marqué par le chaleureux accueil qui m’a été réservé à mon arrivée, et ceci, dès l’aéroport.
FM : Et le pire ?
EA : C’était lors de mon premier match avec l’Hapoel lors de la coupe d’Israël (face au Maccabi Tel-Aviv le 31 juillet dernier). C’est la première fois de ma carrière que je prenais un carton rouge je crois.
FM : Pourquoi avoir choisi d’aller en Israël ?
EA : J’avais d’autres propositions, mais pour moi l’important était de jouer. Je ne voulais pas ne pas être titulaire. En plus, j’avais l’opportunité de jouer (l’Europa League, Ndlr), donc j’ai dit « pourquoi pas ? »
FM : Le volte-face du PSG et votre réputation en France ne vous ont-ils pas inquiété pour la suite de votre carrière ?
EA : Je n’ai pas eu peur. Je ne suis pas le premier gardien qui passe à Paris à qui ça arrive. Il y a eu Micka (Landreau), Lama, Revault. Ils se sont refait une santé après. Je n’ai jamais douté de mes qualités. Je savais que j’allais rebondir quelque part. Il fallait juste patienter, choisir la bonne orientation pour ma carrière, dans le but de mieux revenir.
FM : Comment se remet-on de telles critiques alors que le mental est primordial pour le poste de gardien ?
Quelque temps après être sorti du silence, Apoula Edel s'est confié cette fois-ci à FM. Au programme, le bilan de sa première saison en Israël et son désir inoxydable de revenir en Ligue 1.
omment allez-vous ?
Edel Apoula : Très bien merci.
FM : Comment se passe votre fin de saison avec l’Hapoel Tel-Aviv ?
EA : Normalement il y a des play-offs, mais un champion a déjà été désigné (l’Hapoel Ironi Kiriat Shmone, Ndlr). Le second (l’Hapoel Tel-Aviv donc) joue l’Europa League.
FM : Quel bilan faites-vous de votre première saison en Israël ?
EA : Très positif. Ce n’est pas toujours évident d’arriver dans un nouveau championnat. Il y a la différence de culture et de la langue. Ici, le football n’est pas aussi tactique qu’en France. C’est un peu comme en Espagne, ça joue beaucoup au ballon. C’est un jeu basé plus sur l’offensive.
FM : Quel est votre meilleur souvenir avec l’Hapoel ?
EA : Ce fut lorsque l’on a remporté le derby (3-1 face au Maccabi Tel-Aviv le 27 novembre, Ndlr) alors qu’on a fini le match à dix. Ensuite, il y a eu le match retour de coupe d’Europe face au Rapid Bucarest que l’on a gagné là -bas avant d’enchaîner sur une victoire 3-0 face au Maccabi Haifa. C’était une bonne série. J’ai également été marqué par le chaleureux accueil qui m’a été réservé à mon arrivée, et ceci, dès l’aéroport.
FM : Et le pire ?
EA : C’était lors de mon premier match avec l’Hapoel lors de la coupe d’Israël (face au Maccabi Tel-Aviv le 31 juillet dernier). C’est la première fois de ma carrière que je prenais un carton rouge je crois.
FM : Pourquoi avoir choisi d’aller en Israël ?
EA : J’avais d’autres propositions, mais pour moi l’important était de jouer. Je ne voulais pas ne pas être titulaire. En plus, j’avais l’opportunité de jouer (l’Europa League, Ndlr), donc j’ai dit « pourquoi pas ? »
FM : Le volte-face du PSG et votre réputation en France ne vous ont-ils pas inquiété pour la suite de votre carrière ?
EA : Je n’ai pas eu peur. Je ne suis pas le premier gardien qui passe à Paris à qui ça arrive. Il y a eu Micka (Landreau), Lama, Revault. Ils se sont refait une santé après. Je n’ai jamais douté de mes qualités. Je savais que j’allais rebondir quelque part. Il fallait juste patienter, choisir la bonne orientation pour ma carrière, dans le but de mieux revenir.
FM : Comment se remet-on de telles critiques alors que le mental est primordial pour le poste de gardien ?

