PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Zanotti Zanotti a écrit le 2 avril 2012 à 16h53
Jean Ziegler JEAN (sociologue et homme politique suisse): “Gbagbo sortira, il n’y a rien contre lui”
lun, 2 avr. 2012 -


Le 02 avril 2012 par Notre voie - Jean Ziegler était samedi à Grenoble, en France pour la dédicace de son dernier livre, un essai intitulé Destruction massive : géopolitique de la faim. A l’occasion, il a indiqué, répondant à une question sur la

situation sociopolitique en Côte d’Ivoire, «qu’aujourd’hui Laurent Gbagbo est à La Haye, on ne trouve pas à formuler un chef d'accusation contre lui, mais il est maintenu prisonnier. Et je maintiens qu'il sortira et que, s'il se représente à une élection dans son pays, il gagnera haut la main».
Le sociologue et homme politique suisse, témoignant de l’honnêteté et l’intégrité de l’ancien chef d’Etat ivoirien, a également affirmé qu’il connaît Laurent Gbagbo «car il était en exil à Paris et venait à Genève. C'est un professeur, universitaire et militant de l'Internationale socialiste (…) Au temps d'Houphouet, j'ai vu arriver les Mercedes, les propositions financières et d'entrée au gouvernement qu'on lui faisait pour rentrer au pays et acheter sa conscience. Il a toujours refusé et gardé son intégrité».
Pour Ziegler, Gbagbo «a été élu régulièrement en 2000 de façon démocratique. Sa première décision politique a été de lancer la couverture maladie universelle, c'était le premier pays africain à lancer une telle idée. Je l'ai vu en février 2002 à Genève pour rencontrer les institutions afin de voir comment mettre en place cette politique. Mais déjà, il subissait la pression des lobbies pharmaceutiques français qui font du bénéfice au nom de leur monopole».
Poussant son témoignage plus loin, il révèle ce qui suit : «Je suis allé le chercher à l'aéroport et il m'a confié "Tu verras, c'est maintenant que mes ennuis vont commencer". Ça n'a pas tardé. En septembre, rébellion. Le pays a été coupé en deux pendant dix ans, et en 2010 on lui a demandé de faire des élections alors que les rebelles occupaient le Nord. Les urnes ont été bourrées au Nord pour le compte de Ouattara sous le contrôle des armes, et au Sud, il y a sans doute eu des irrégularités qu'on ne peut nier. Mais les conditions d'une élection juste et démocratiques n'étaient pas réunies dans tous les cas».
Mais, poursuit-il, «Laurent Gbagbo a tenu bon. Ce qui a été le plus choquant, c'est que c'est Sarkozy et la France qui ont détruit la résidence présidentielle, qu'ils ont bombardée et tué des milliers de militants. Tout ça pour installer son ami, Alass
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist