Le turbulent député du Wouri Est relève que «La marque déposée des réseaux hideux qui gangrènent le pouvoir consiste à procéder non pas à une valse de nominations qui auraient pu facilement dévoiler au grand jour leurs sombres desseins ethnicistes, mais plutôt à publier des nominations séquentielles et à dose homéopathique de leurs protégés pour mieux dissimuler en cette veille d’alternance leurs plans diaboliques d’encerclement des leviers importants de pouvoirs en vue de la conservation du pouvoir à tout prix et à tous les prix.
Il est constant que depuis janvier 2012, le mode par ailleurs fort discutable – en termes d’efficacité et de progrès par ce que ne reposant pas sur le mérite- de gestion du personnel de l’Etat sur la base des macro équilibres régionaux et les microdosages ethniques est plus que jamais foulée au sol par des centres d’intérêt au service des mafias et des nébuleuses peu fréquentables tapies dans les sphères de pouvoir».
Et il conclut dans sa lettre de protestation : «la méritocratie doit être le principal moteur de l’ascension sociale. Aucun esprit rationnel et républicain ne saurait prétendre que la compétence et la capacité à diriger sont exclusivement confinées dans une partie du triangle national. Le peuple camerounais dans sa diversité ne saurait accepter encore moins tolérer le fait que toutes les nominations auxquelles il assiste depuis le début de l’année ne bénéficient qu’aux seuls ressortissants d’une même aire géographique ou ethnique».
Comme ce député, les amateurs des statistiques qui analysent ces nominations sur le prisme régionaliste, peuvent constater aussi que le Pr Fru Angwafor lll a remplacé dans la même foulée son frère de la Mezam, le Pr Doh Anderson, comme directeur du «célèbre» hôpital gynéco obstétrique et pédiatrique de Yaoundé. Mais surtout que des fils Douala, Camille Ekindi et Jean Dayas Mounoumé, ont respectivement été débarqués de la direction générale du Crédit foncier du Cameroun et du Port autonome de Douala.
Il est constant que depuis janvier 2012, le mode par ailleurs fort discutable – en termes d’efficacité et de progrès par ce que ne reposant pas sur le mérite- de gestion du personnel de l’Etat sur la base des macro équilibres régionaux et les microdosages ethniques est plus que jamais foulée au sol par des centres d’intérêt au service des mafias et des nébuleuses peu fréquentables tapies dans les sphères de pouvoir».
Et il conclut dans sa lettre de protestation : «la méritocratie doit être le principal moteur de l’ascension sociale. Aucun esprit rationnel et républicain ne saurait prétendre que la compétence et la capacité à diriger sont exclusivement confinées dans une partie du triangle national. Le peuple camerounais dans sa diversité ne saurait accepter encore moins tolérer le fait que toutes les nominations auxquelles il assiste depuis le début de l’année ne bénéficient qu’aux seuls ressortissants d’une même aire géographique ou ethnique».
Comme ce député, les amateurs des statistiques qui analysent ces nominations sur le prisme régionaliste, peuvent constater aussi que le Pr Fru Angwafor lll a remplacé dans la même foulée son frère de la Mezam, le Pr Doh Anderson, comme directeur du «célèbre» hôpital gynéco obstétrique et pédiatrique de Yaoundé. Mais surtout que des fils Douala, Camille Ekindi et Jean Dayas Mounoumé, ont respectivement été débarqués de la direction générale du Crédit foncier du Cameroun et du Port autonome de Douala.

