Cet incident relance le débat sur les mauvais traitements que subissent les compatriotes de Paul Biya dans les pays de la sous région. En octobre 2011, Esther Ebela et Nadine Ze, deux camerounaises résidant en situation régulière en Guinée-équatoriale sont arrêtées par des militaires équationnelles alors qu’elles reviennent du travail. Les hommes en tenue veulent abuser d’elles.
Face à la résistance de l’une et l’autre, les militaires tirent sur les camerounaises. Nadine Ze trouve la mort sur le champ tandis que Esther Ebela, touchée à une jambe sera amputée quelques jours plus tard. Le récit de son calvaire fait la une de l’hebdomadaire Repères de cette semaine. Yaoundé, comme à son habitude ne réagit pas.
Pas de discours officiel pour condamner l’acte, aucune mesure de représailles. Le Chef de l’Etat se contente d’apporter à la rescapée et à la famille de la défunte un soutien financier.
Craint dans les années 1980 par ses voisins, le Cameroun est devenu la « proie facile » au sein de la Cemac. De manière récurrente, des ressortissants camerounais sont soit brimés, soit chassés de la Guinée-équatoriale, du Gabon, et maintenant de la Rca.
Face à la résistance de l’une et l’autre, les militaires tirent sur les camerounaises. Nadine Ze trouve la mort sur le champ tandis que Esther Ebela, touchée à une jambe sera amputée quelques jours plus tard. Le récit de son calvaire fait la une de l’hebdomadaire Repères de cette semaine. Yaoundé, comme à son habitude ne réagit pas.
Pas de discours officiel pour condamner l’acte, aucune mesure de représailles. Le Chef de l’Etat se contente d’apporter à la rescapée et à la famille de la défunte un soutien financier.
Craint dans les années 1980 par ses voisins, le Cameroun est devenu la « proie facile » au sein de la Cemac. De manière récurrente, des ressortissants camerounais sont soit brimés, soit chassés de la Guinée-équatoriale, du Gabon, et maintenant de la Rca.

