Se fondant sur toutes ces raisons, l’institution a vidé le contentieux électoral en invalidant certains résultats proclamés par la Commission chargée des élections dans les circonscriptions où les cas de fraude ont été constatés.
Au nombre des élus touchés par la décision du Conseil constitutionnel pour fait de fraude massive, se trouvent deux ministres Rdr : Kaba Nialé (Bouna) et Alain Agnima Lobognon à Fresco. Le cas de ces deux personnalités membres du gouvernement appelle quelques observations. Si des ministres se livrent à la fraude à une élection, alors comment peuvent-ils être intègres à la tête des départements ministériels qu’ils ont en charge ? Quelle garantie morale donnent-ils au citoyen ? Au Rdr, ils ne sont pas les seuls à être épinglés. Il y a aussi Flanizara Touré (Duékoué). En outre, l’élection de Coulibaly
Issa, Directeur général des douanes de Côte d’Ivoire, a été annulée pour fraude à Dikodougou. Ça veut tout dire. Sans oublier Kangouté Mamadou (Bouna) et Séa Jean Honoré, candidat du Rdr à Facobly, qui sont également touchés par la même mesure.
Quand on suit de près la démarche du professeur Francis-Romain Vangah Wodié, honnêtement, il n’y a pas de différence entre l’arrêt du Conseil constitutionnel dirigé par Yao N’Dré et la décision de la même institution que préside Francis Wodié.
Wodié ne donne pas tort
à Yao N’Dré
Les cas de fraude et d’autres irrégularités qui ont amené le professeur Paul Yao N’Dré à annuler le vote dans 7 départements à la présidentielle sont les mêmes cas de fraude qui ont guidé le professeur Francis Wodié à annuler le vote dans 11 circonscriptions électorales à l’issue des dernières législatives. Ne dit-on pas que les mêmes causes produisent les mêmes effets ? A l’élection présidentielle, pour des cas de fraude avérée, Yao N’Dré avait annulé les résultats dans 7 départements. En son temps, des voix se sont élevées pour dire que Yao N’Dré était sous les ordres de Gbagbo et qu’il a annulé les résultats dans 7 départements pour aider Gbagbo à se maintenir au pouvoir. Des langues ont vite accusé Yao N’Dré de s’être comporté en militant du Fpi quand, pour beaucoup, il était inconcevable d’annuler le vote dans 7 départements.
Notons bien qu’avec Yao N’Dré, il s’est agi de l’élection présidentielle qui se déroule sur toute l’étendue du territoire et dont les suffrages exprimés au niveau national reviennent à chaque candidat.
Pour les législatives, il est question d’élections locales pour lesquelles on apprécie le vote dans une circonscription bien délimité
Au nombre des élus touchés par la décision du Conseil constitutionnel pour fait de fraude massive, se trouvent deux ministres Rdr : Kaba Nialé (Bouna) et Alain Agnima Lobognon à Fresco. Le cas de ces deux personnalités membres du gouvernement appelle quelques observations. Si des ministres se livrent à la fraude à une élection, alors comment peuvent-ils être intègres à la tête des départements ministériels qu’ils ont en charge ? Quelle garantie morale donnent-ils au citoyen ? Au Rdr, ils ne sont pas les seuls à être épinglés. Il y a aussi Flanizara Touré (Duékoué). En outre, l’élection de Coulibaly
Issa, Directeur général des douanes de Côte d’Ivoire, a été annulée pour fraude à Dikodougou. Ça veut tout dire. Sans oublier Kangouté Mamadou (Bouna) et Séa Jean Honoré, candidat du Rdr à Facobly, qui sont également touchés par la même mesure.
Quand on suit de près la démarche du professeur Francis-Romain Vangah Wodié, honnêtement, il n’y a pas de différence entre l’arrêt du Conseil constitutionnel dirigé par Yao N’Dré et la décision de la même institution que préside Francis Wodié.
Wodié ne donne pas tort
à Yao N’Dré
Les cas de fraude et d’autres irrégularités qui ont amené le professeur Paul Yao N’Dré à annuler le vote dans 7 départements à la présidentielle sont les mêmes cas de fraude qui ont guidé le professeur Francis Wodié à annuler le vote dans 11 circonscriptions électorales à l’issue des dernières législatives. Ne dit-on pas que les mêmes causes produisent les mêmes effets ? A l’élection présidentielle, pour des cas de fraude avérée, Yao N’Dré avait annulé les résultats dans 7 départements. En son temps, des voix se sont élevées pour dire que Yao N’Dré était sous les ordres de Gbagbo et qu’il a annulé les résultats dans 7 départements pour aider Gbagbo à se maintenir au pouvoir. Des langues ont vite accusé Yao N’Dré de s’être comporté en militant du Fpi quand, pour beaucoup, il était inconcevable d’annuler le vote dans 7 départements.
Notons bien qu’avec Yao N’Dré, il s’est agi de l’élection présidentielle qui se déroule sur toute l’étendue du territoire et dont les suffrages exprimés au niveau national reviennent à chaque candidat.
Pour les législatives, il est question d’élections locales pour lesquelles on apprécie le vote dans une circonscription bien délimité

