Ndamli.sn : Qu’est ce qui peut expliquer ces 22 minutes qui ont été payées cash durant ce match ?
Amara Traoré : L’échauffement ne nous a pas aidés. Parce que d’abord on n’avait pas le droit de nous échauffer sur le terrain de compétition. On est allé s’échauffer sur le terrain d’annexe et avec la victoire des équato-guinéens donc avec le Président qui rentrait, nous avions été bloqués pendant une bonne dizaine de minutes par le cortège lors de notre retour pour rentrer dans les vestiaires. Et cela a un peu perturbé l’équipe.
Il y a ce que nous pouvons appeler des éléments perturbateurs et cela nous a perturbés mais ce n’est pas une excuse. Tout cela on doit gérer mais vous savez nous n’avons pas l’habitude de nous échauffer comme ça, sur un terrain annexe. Nous avions aussi été bloqués par les supporters équato-guinéens qui hurlaient de joie, le cortège présidentiel. Moi je n’étais pas à l’échauffement, j’étais déjà dans les vestiaires. Quand les joueurs sont rentrés, ils étaient sortis de leur gond. On a essayé de les calmer un peu mais cela faisait partie des éléments perturbateurs.
Les Zambiens avaient plus de chance que nous parce qu’ils étaient déjà rentrés, ce qui n’était pas notre cas. Je ne cherche pas d’excuse parce que nous sommes là pour gagner. Il faut dire ce qui s’est passé et maintenant en partant de là , on va en tirer une bonne leçon. On a visualisé la défaite avec le staff et on a fait une analyse de ce qu’on a loupé, surtout dans les 20 premières minutes, on a loupé des passes très faciles, des couvertures mutuelles pas assurées, on était loin du porteur du ballon. Mais à partir de la 22ème minute, on a pris la mesure du match mais c’était trop tard. Cela nous a aussi aidés à réfléchir sur la façon de rentrer dans un match. Il faudra éviter de ne pas rentrer trop tard mais de rentrer tout de suite aussi.
Amara Traoré : L’échauffement ne nous a pas aidés. Parce que d’abord on n’avait pas le droit de nous échauffer sur le terrain de compétition. On est allé s’échauffer sur le terrain d’annexe et avec la victoire des équato-guinéens donc avec le Président qui rentrait, nous avions été bloqués pendant une bonne dizaine de minutes par le cortège lors de notre retour pour rentrer dans les vestiaires. Et cela a un peu perturbé l’équipe.
Il y a ce que nous pouvons appeler des éléments perturbateurs et cela nous a perturbés mais ce n’est pas une excuse. Tout cela on doit gérer mais vous savez nous n’avons pas l’habitude de nous échauffer comme ça, sur un terrain annexe. Nous avions aussi été bloqués par les supporters équato-guinéens qui hurlaient de joie, le cortège présidentiel. Moi je n’étais pas à l’échauffement, j’étais déjà dans les vestiaires. Quand les joueurs sont rentrés, ils étaient sortis de leur gond. On a essayé de les calmer un peu mais cela faisait partie des éléments perturbateurs.
Les Zambiens avaient plus de chance que nous parce qu’ils étaient déjà rentrés, ce qui n’était pas notre cas. Je ne cherche pas d’excuse parce que nous sommes là pour gagner. Il faut dire ce qui s’est passé et maintenant en partant de là , on va en tirer une bonne leçon. On a visualisé la défaite avec le staff et on a fait une analyse de ce qu’on a loupé, surtout dans les 20 premières minutes, on a loupé des passes très faciles, des couvertures mutuelles pas assurées, on était loin du porteur du ballon. Mais à partir de la 22ème minute, on a pris la mesure du match mais c’était trop tard. Cela nous a aussi aidés à réfléchir sur la façon de rentrer dans un match. Il faudra éviter de ne pas rentrer trop tard mais de rentrer tout de suite aussi.

