Depuis son retour de Suisse le 16 août 2011, après une visite d’Etat du 20 au 22 juillet en Chine, le chef de l’Etat effectue dorénavant ses «courts séjours privés» à Mvomeka’a ou à Kribi, à défaut d’assumer ses charges au Palais d’Etoudi.
Si le penchant prononcé de Paul Biya pour son village natal (ce qui est dans l’ordre normal des choses) est un secret de polichinelle, il semble évident que c’est depuis son passage dans la cité balnéaire du Sud, du 7 au 8 octobre 2011, à la faveur de la campagne électorale en vue de la présidentielle, que le chef de l’Etat a «découvert» les charmes de cette destination prisée par les touristes étrangers. De sources crédibles, le palais présidentiel de Kribi a d’ailleurs subi des travaux de réfection en décembre dernier, ce qui autorise à penser que l’idylle de cette ville avec M.Biya est partie pour durer.
Cela dit, la question principale est de savoir pourquoi Paul Biya ne s’est pas rendu en Suisse, précisément à l’hôtel Intercontinental où il est réputé avoir ses habitudes, depuis plus cinq mois. Paul Biya serait-il subitement devenu «casanier» à sa 29e année de règne? Première piste qui pourrait expliquer la «sédentarité» subite du chef de l’Etat, l’agenda politique interne au Cameroun. Depuis le mois d’août 2011, Paul Biya n’a quasiment pas eu de répit entre ses tâches républicaines et le calendrier électoral.
Si le penchant prononcé de Paul Biya pour son village natal (ce qui est dans l’ordre normal des choses) est un secret de polichinelle, il semble évident que c’est depuis son passage dans la cité balnéaire du Sud, du 7 au 8 octobre 2011, à la faveur de la campagne électorale en vue de la présidentielle, que le chef de l’Etat a «découvert» les charmes de cette destination prisée par les touristes étrangers. De sources crédibles, le palais présidentiel de Kribi a d’ailleurs subi des travaux de réfection en décembre dernier, ce qui autorise à penser que l’idylle de cette ville avec M.Biya est partie pour durer.
Cela dit, la question principale est de savoir pourquoi Paul Biya ne s’est pas rendu en Suisse, précisément à l’hôtel Intercontinental où il est réputé avoir ses habitudes, depuis plus cinq mois. Paul Biya serait-il subitement devenu «casanier» à sa 29e année de règne? Première piste qui pourrait expliquer la «sédentarité» subite du chef de l’Etat, l’agenda politique interne au Cameroun. Depuis le mois d’août 2011, Paul Biya n’a quasiment pas eu de répit entre ses tâches républicaines et le calendrier électoral.

