Le calice jusqu’à la lie.
Deux joueurs, capitaines des Lions Indomptables ont été reconnus coupables de violation d’un Règlement, dans ses dispositions relatives au devoir de loyauté et à l’obligation de participer aux matches. Des textes rédigés par une bande de mafieux. Un arsenal répressif, curieusement dépourvu d’une grille de sanctions, laissant ainsi toute liberté de sévir en temps opportun pour la protection de sombres intérêts. Pour le même chef d’accusation, Samuel Etoo a été puni de 15 matches de suspension, contre 2 pour le vice capitaine. La sanction taillée sur mesure infligée à Etoo ne visait–elle pas à mettre fin à sa carrière internationale ?
Le fondement d’une décision légitime ne se limite pas à son onction légale ou réglementaire. Une sanction légitime doit être juste, équitable, et fondée sur la raison. Et pour être efficace, une sanction doit être proportionnée. La sanction contre Etoo ne remplissant pas ces critères méritait d’être censurée. Le verdict est finalement tombé cette nuit. IYA Mohammed et ses sbires ont bu le calice jusqu’à la LIE. La meute des hyènes a été contrainte de stopper le voyage de la nuit pour se désavouer publiquement.
Réhabiliter Samuel Etoo en ORDONNANT l’allègement de la sanction, OU, déshonorer IYA Mohammed, en crachant sur les milliards de la fécafoot qui, murmure-t-on, financeraient une bonne partie des nombreuses folies de grandeur du Prince d’Etoudi de par le monde. Paul BIYA, quelles que soient ses motivations, a fait le premier choix, le choix de la raison, celui de la justice et de la morale. La personnalité de ETOO, vient de démontrer que la justice des hyènes peut avoir une morale, et la montagne des notes secrètes de IYA et ZOA, adressées à Etoudi pour accuser le joueur d’avoir prédit un printemps Arabe pour le pays a accouché d’une grosse souris.
Deux joueurs, capitaines des Lions Indomptables ont été reconnus coupables de violation d’un Règlement, dans ses dispositions relatives au devoir de loyauté et à l’obligation de participer aux matches. Des textes rédigés par une bande de mafieux. Un arsenal répressif, curieusement dépourvu d’une grille de sanctions, laissant ainsi toute liberté de sévir en temps opportun pour la protection de sombres intérêts. Pour le même chef d’accusation, Samuel Etoo a été puni de 15 matches de suspension, contre 2 pour le vice capitaine. La sanction taillée sur mesure infligée à Etoo ne visait–elle pas à mettre fin à sa carrière internationale ?
Le fondement d’une décision légitime ne se limite pas à son onction légale ou réglementaire. Une sanction légitime doit être juste, équitable, et fondée sur la raison. Et pour être efficace, une sanction doit être proportionnée. La sanction contre Etoo ne remplissant pas ces critères méritait d’être censurée. Le verdict est finalement tombé cette nuit. IYA Mohammed et ses sbires ont bu le calice jusqu’à la LIE. La meute des hyènes a été contrainte de stopper le voyage de la nuit pour se désavouer publiquement.
Réhabiliter Samuel Etoo en ORDONNANT l’allègement de la sanction, OU, déshonorer IYA Mohammed, en crachant sur les milliards de la fécafoot qui, murmure-t-on, financeraient une bonne partie des nombreuses folies de grandeur du Prince d’Etoudi de par le monde. Paul BIYA, quelles que soient ses motivations, a fait le premier choix, le choix de la raison, celui de la justice et de la morale. La personnalité de ETOO, vient de démontrer que la justice des hyènes peut avoir une morale, et la montagne des notes secrètes de IYA et ZOA, adressées à Etoudi pour accuser le joueur d’avoir prédit un printemps Arabe pour le pays a accouché d’une grosse souris.

