Cameroun / Noah : « Aider sans être un poids »
08 février 2005 - 18 h 51 -
Nouveau conseiller de l’équipe du Cameroun, Yannick Noah s’est confié avant le match amical des Lions Indomptables mercredi à Créteil face au Sénégal. Si Artur Jorge, le sélectionneur, s’occupera du terrain, Yannick Noah s’intéressera à ce qui se passe en dehors.
Yannick Noah, comment est née l'idée de cette collaboration ?
J'avais rencontré le ministre des Sports, Philippe Mbarga Mboua, de manière amicale quand j'avais perdu mon oncle. Quelques mois après, il est devenu ministre et je suis naturellement passé le voir quand je suis venu à Yaoundé en décembre. On a parlé de différentes possibilités et j'ai ensuite appris que j'avais été nommé conseiller de l'équipe. Deux choses m'ont poussé à accepter. Chaque aventure sportive est une aventure humaine enrichissante et deuxièmement, j'ai eu la possibilité de jouer et de partager des choses avec l'équipe de France, mais je n'ai jamais eu la chance de jouer au tennis au Cameroun. C'est une manière de replonger dans mon deuxième pays.
En quoi consiste votre nouvelle fonction ?
Aider sans être un poids. La préparation mentale, c'est à la fois énorme et vague. C'est clair que mon rôle ne sera pas de parler technique et tactique. Le véritable travail sera fait par Artur Jorge le sélectionneur. A l'intérieur d'un groupe lors d'un événement sportif, il y a ce qui se passe sur le terrain et en dehors. Moi je suis très intéressé par ce qui se passe en dehors. Pour l'instant, je suis plutôt en phase de réflexion. Je regarde, je discute. Le travail effectué avec le PSG avant la finale de Coupe des Coupes remportée par le club parisien en 1996 m'a renforcé dans l'idée que je pouvais apporter quelque chose.
Quand interviendrez-vous auprès de l'équipe ?
Quand je pourrai. Avant les matchs, il y a des rassemblements. J'y serai le plus possible. Cela dépendra aussi de mes autres occupations. Patrick MBoma a un peu le même rôle que moi. On travaillera ensemble. Selon le calendrier, ce sera soit lui, soit moi, soit les deux.
Propos recueillis par l’AFP
08 février 2005 - 18 h 51 -
Nouveau conseiller de l’équipe du Cameroun, Yannick Noah s’est confié avant le match amical des Lions Indomptables mercredi à Créteil face au Sénégal. Si Artur Jorge, le sélectionneur, s’occupera du terrain, Yannick Noah s’intéressera à ce qui se passe en dehors.
Yannick Noah, comment est née l'idée de cette collaboration ?
J'avais rencontré le ministre des Sports, Philippe Mbarga Mboua, de manière amicale quand j'avais perdu mon oncle. Quelques mois après, il est devenu ministre et je suis naturellement passé le voir quand je suis venu à Yaoundé en décembre. On a parlé de différentes possibilités et j'ai ensuite appris que j'avais été nommé conseiller de l'équipe. Deux choses m'ont poussé à accepter. Chaque aventure sportive est une aventure humaine enrichissante et deuxièmement, j'ai eu la possibilité de jouer et de partager des choses avec l'équipe de France, mais je n'ai jamais eu la chance de jouer au tennis au Cameroun. C'est une manière de replonger dans mon deuxième pays.
En quoi consiste votre nouvelle fonction ?
Aider sans être un poids. La préparation mentale, c'est à la fois énorme et vague. C'est clair que mon rôle ne sera pas de parler technique et tactique. Le véritable travail sera fait par Artur Jorge le sélectionneur. A l'intérieur d'un groupe lors d'un événement sportif, il y a ce qui se passe sur le terrain et en dehors. Moi je suis très intéressé par ce qui se passe en dehors. Pour l'instant, je suis plutôt en phase de réflexion. Je regarde, je discute. Le travail effectué avec le PSG avant la finale de Coupe des Coupes remportée par le club parisien en 1996 m'a renforcé dans l'idée que je pouvais apporter quelque chose.
Quand interviendrez-vous auprès de l'équipe ?
Quand je pourrai. Avant les matchs, il y a des rassemblements. J'y serai le plus possible. Cela dépendra aussi de mes autres occupations. Patrick MBoma a un peu le même rôle que moi. On travaillera ensemble. Selon le calendrier, ce sera soit lui, soit moi, soit les deux.
Propos recueillis par l’AFP

