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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 28 décembre 2011 à 12h11
© La Nouvelle Expression 1 Réactions

La décision de la fédération camerounaise de football (Fécafoot) d’infliger quinze matches de suspension au capitaine de l’équipe nationale fanion, le Lions indomptables du Cameroun est diversement appréciée dans les cercles du pouvoir.



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Si pour beaucoup, il faut purement et simplement annuler la sanction qui pèse sur Samuel Eto’o Fils, tel n’est pas le cas pour d’autres, surtout lorsqu’on intègre le rapport accablant qui a été envoyé à la présidence de la République où le quadruple « Ballon d’or » africain est peint comme « un enfant gâté, un caïd qui n’est pas respectueux des usages républicains ». Evidemment, il ne s’agit pas de lire entre deux lignes pour comprendre que la Fécafoot accuse Eto’o d’avoir manqué « le respect aux camerounais et au président de la République qui a reçu le mandat du peuple pour diriger en son nom ». Est-ce pour cette raison que lorsque le président de la commission de discipline à la Fécafoot le député Sali Dahirou qui était favorable pour une sanction moins lourde au départ aurait changé d’avis avec ses collègues une fois que la présidence de la République se serait saisie du dossier ? Ce n’est pas impossible, d’autant que dans certains cercles du pouvoir, on affirme que c’est l’un des premiers dossiers que le tout nouveau ministre secrétaire général de la présidence de la République Ferdinand Ngoh Ngoh aurait géré. On comprend pourquoi à la Fécafoot, Mohammed Iya et ses partisans ne cachent pas leur joie, à moins que Paul Biya en personne, ne donne des instructions pour que cette sanction soit levée ou diminuée.
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