Les illuminés de la Fecafoot donnent ainsi à l’Etat camerounais, le moyen de les désavouer publiquement, quand il va rendre son arbitrage. Cette institution va subir une réforme profonde par implosion, ou à travers la démission de son président élu IYA, qui logiquement entraînerait le départ des membres de son bureau.
Le gouvernement camerounais, qui a pris possession du dossier, pourra utilement exercer des pressions sur IYA pour le contraindre à la démission, tout en évitant le bras de fer avec la Fifa. Quelque soit la gravité du diagnostic qui nous désole tant, autant éviter de prendre le risque d’une suspension. Notre continent est particulièrement exposé à la vendetta de la Fifa qui, en la matière, a beaucoup de mal à faire respecter ses statuts en occident.
Tout a été parfaitement synchronisé. Après le premier acte mis en scène par le passage du capitaine Etoo sur Canal 2, on nous a servi ce soir sur STV2, le deuxième acte du feuilleton.
Eto’o va provoquer la réforme du football camerounais, avant de tirer sa révérence en vue d’une sortie honorable et historique. Des silences narquois seront à la mesure de la haie d’honneur méritée pour saluer son triomphe.
Affaire à suivre …
Le gouvernement camerounais, qui a pris possession du dossier, pourra utilement exercer des pressions sur IYA pour le contraindre à la démission, tout en évitant le bras de fer avec la Fifa. Quelque soit la gravité du diagnostic qui nous désole tant, autant éviter de prendre le risque d’une suspension. Notre continent est particulièrement exposé à la vendetta de la Fifa qui, en la matière, a beaucoup de mal à faire respecter ses statuts en occident.
Tout a été parfaitement synchronisé. Après le premier acte mis en scène par le passage du capitaine Etoo sur Canal 2, on nous a servi ce soir sur STV2, le deuxième acte du feuilleton.
Eto’o va provoquer la réforme du football camerounais, avant de tirer sa révérence en vue d’une sortie honorable et historique. Des silences narquois seront à la mesure de la haie d’honneur méritée pour saluer son triomphe.
Affaire à suivre …

