Bernardint
J'ai développé mon argumentation à partir des faits allégués et en m’appuyant sur la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Toute peine mérite salaire ; principe sans lequel le travail devient esclavage. Or l'esclavage étant un crime contre l'humanité, c'est un devoir impérieux pour l’esclave de s'en libérer.
Partant de cette interprétation, l’ONU a exigé le bannissement des travaux forcés dans les Etats signataires, les qualifiant de pratiques dégradantes pour la personne humaine. Ainsi recommande t-elle de donner un pécule au prisonnier qui accomplit un travail réel. De la même manière, la vente de marchandises fabriquées par les prisonniers est-elle rejetée par l’OMC…
En l’espèce, la FECAFOOT, depuis des années, fait travailler des joueurs qu'elle ne paye pas ou peu. (primes) Ces derniers, bon an, mal an ont continué à déferrer aux convocations. Cependant, lassés des tracasseries et des fausses promesses, ils ont cette fois conditionné leur retour sur le lieu du travail au paiement des primes en souffrance. Qui voit le mal ici ? Qu’il lève le doigt. Les organes tutélaires se renvoient la balle, prétendant chacun n’avoir pas d’argent.
Or il est un principe en droit des obligation : la contrepartie. Les deux parties s’obligent mutuellement. Autrement dit, (si vous n’avez pas d’argent, vous ne pouvez être servi) Coincée par la détermination des joueurs, la tutelle introduit unilatéralement une troisième personne, (Algérie) qui ne fait pas partie du contrat initial, mais qui déclarerait régler l’ardoise querellée en un endroit autre que le domicile des joueurs : le Cameroun.
Pourquoi les joueurs devraient ils le croire, et à quel titre allaient-ils déferrer à pareille oukase ? De toutes les façons, si l’argent avait été disponible, un simple wire transfert de banque à banque sur le compte du capitaine qui possède une fortune suffisante pour garantir le montant exigé aurait produit son comptant d’effet. Il n’en a rien été. Ce qui tend à démontrer qu’on allait se foutre des joueurs une fois de plus. Vous ne payez pas, nous ne jouons pas. Où est la faute ? Chaque peine mérite salaire.
Il n'y a pas INDISCIPLINE ou alors, définissez là par rapport au contexte.
J'ai développé mon argumentation à partir des faits allégués et en m’appuyant sur la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Toute peine mérite salaire ; principe sans lequel le travail devient esclavage. Or l'esclavage étant un crime contre l'humanité, c'est un devoir impérieux pour l’esclave de s'en libérer.
Partant de cette interprétation, l’ONU a exigé le bannissement des travaux forcés dans les Etats signataires, les qualifiant de pratiques dégradantes pour la personne humaine. Ainsi recommande t-elle de donner un pécule au prisonnier qui accomplit un travail réel. De la même manière, la vente de marchandises fabriquées par les prisonniers est-elle rejetée par l’OMC…
En l’espèce, la FECAFOOT, depuis des années, fait travailler des joueurs qu'elle ne paye pas ou peu. (primes) Ces derniers, bon an, mal an ont continué à déferrer aux convocations. Cependant, lassés des tracasseries et des fausses promesses, ils ont cette fois conditionné leur retour sur le lieu du travail au paiement des primes en souffrance. Qui voit le mal ici ? Qu’il lève le doigt. Les organes tutélaires se renvoient la balle, prétendant chacun n’avoir pas d’argent.
Or il est un principe en droit des obligation : la contrepartie. Les deux parties s’obligent mutuellement. Autrement dit, (si vous n’avez pas d’argent, vous ne pouvez être servi) Coincée par la détermination des joueurs, la tutelle introduit unilatéralement une troisième personne, (Algérie) qui ne fait pas partie du contrat initial, mais qui déclarerait régler l’ardoise querellée en un endroit autre que le domicile des joueurs : le Cameroun.
Pourquoi les joueurs devraient ils le croire, et à quel titre allaient-ils déferrer à pareille oukase ? De toutes les façons, si l’argent avait été disponible, un simple wire transfert de banque à banque sur le compte du capitaine qui possède une fortune suffisante pour garantir le montant exigé aurait produit son comptant d’effet. Il n’en a rien été. Ce qui tend à démontrer qu’on allait se foutre des joueurs une fois de plus. Vous ne payez pas, nous ne jouons pas. Où est la faute ? Chaque peine mérite salaire.
Il n'y a pas INDISCIPLINE ou alors, définissez là par rapport au contexte.

