Il ne sert plus à rien d’épiloguer sur la portée des sanctions prises contre les joueurs. Adoum GAROUA a très habilement attendu de s’en remettre à sa haute hiérarchie, dont il exprime aujourd’hui le sentiment à travers le communiqué adressé aux camerounais. En parlant au nom du GOUVERNEMENT DE LA REPUBLIQUE, le feuilleton devient clairement une affaire d’ETAT. Préconiser « Une gestion sereine et responsable de cette affaire » est un cinglant désaveu de la Fécafoot, dans l’exercice de son autorité administrative à travers la mise en application des lois et règlements de l’institution, textes sur lesquels, repose la décision de sanctionner les joueurs.
Dans le contexte présent, outre la crainte de manifestations populaires, Etoudi devra prendre en compte dans son arbitrage, de l’opinion publique plutôt favorable aux joueurs, et de la position exprimée par la plupart des anciens Lions. Les avis de Milla, Bell, Akono, Kaham, Mboma et bien d’autres, confortent et accréditent d’autant le personnage et la personnalité Eto’o, que ses relations personnelles avec quelques uns de ce gotha d’anciennes gloires, n’ont jamais été au beau fixe. Le silence des joueurs, les principaux acteurs du scandale de Marrakech, est également un signe de grande solidarité autour de leur capitaine, compte tenu des rapports tumultueux qui ont entretenu la division dans un passé récent. L’unanimité et la détermination qui en résultent, sont un mauvais présage pour la Fécafoot, dont les dirigeants, dépouillés de toute autorité face aux joueurs, devront faire profil bas dans les nombreux conflits à prévoir, si l’institution de Tsinga restait en l’état. Or, les joueurs à travers l’acte de rébellion, ont clairement exprimé leurs exigences.
Notons dans nos errements que les joueurs sont des professionnels, entourés d’agents et de bons avocats conseils qui ne sauraient sacrifier leurs intérêts. Pourquoi n’ont-ils pas posé leur acte délictueux avant le tournoi du Maroc ? C’est donc en toute conscience qu’ils ont mis en scène l’incident de Marrakech, tout en sachant par ailleurs que ce scandale représente un symbole fort, dont les répercussions extra frontalières justifient aujourd’hui, l’intervention de l’Etat. Les joueurs avaient pleinement conscience des sanctions encourues, en application des textes qu’ils ont volontairement paraphés.
Dans le contexte présent, outre la crainte de manifestations populaires, Etoudi devra prendre en compte dans son arbitrage, de l’opinion publique plutôt favorable aux joueurs, et de la position exprimée par la plupart des anciens Lions. Les avis de Milla, Bell, Akono, Kaham, Mboma et bien d’autres, confortent et accréditent d’autant le personnage et la personnalité Eto’o, que ses relations personnelles avec quelques uns de ce gotha d’anciennes gloires, n’ont jamais été au beau fixe. Le silence des joueurs, les principaux acteurs du scandale de Marrakech, est également un signe de grande solidarité autour de leur capitaine, compte tenu des rapports tumultueux qui ont entretenu la division dans un passé récent. L’unanimité et la détermination qui en résultent, sont un mauvais présage pour la Fécafoot, dont les dirigeants, dépouillés de toute autorité face aux joueurs, devront faire profil bas dans les nombreux conflits à prévoir, si l’institution de Tsinga restait en l’état. Or, les joueurs à travers l’acte de rébellion, ont clairement exprimé leurs exigences.
Notons dans nos errements que les joueurs sont des professionnels, entourés d’agents et de bons avocats conseils qui ne sauraient sacrifier leurs intérêts. Pourquoi n’ont-ils pas posé leur acte délictueux avant le tournoi du Maroc ? C’est donc en toute conscience qu’ils ont mis en scène l’incident de Marrakech, tout en sachant par ailleurs que ce scandale représente un symbole fort, dont les répercussions extra frontalières justifient aujourd’hui, l’intervention de l’Etat. Les joueurs avaient pleinement conscience des sanctions encourues, en application des textes qu’ils ont volontairement paraphés.

