En sillonnant les quelques bureaux ouverts, force est de constater que les rares employés qui y sont restés ont visiblement le cœur à l'ouvrage. En témoigne leur assiduité dans la façon de travailler. Il faut attendre quarante minutes plus tard pour voir débarquer en petites files une quinzaine d'employés. L'objet des conversations tourne autour de l'actualité sportive non pas celle relative à la (lourde) sanction infligée à Samuel Eto'o; mais plutôt celle en rapport avec le sacre du FC Barcelone la veille (dimanche 18 décembre) à la coupe du monde des clubs.
On dirait que le sujet sur le capitaine des Lions indomptables fait peur ou alors a été purement et simplement interdit dans cette enseigne. Même certains dirigeants de clubs de première division rencontrés sur place craignent de s'y étendre. De quoi ont-ils peur ? Là est toute la question.
Marche pacifique annoncée
Pour savoir à quel point le sujet exaspère les fans de l'équipe camerounaise, il faut se rendre dans les services du préfet du Mfoundi. Ici, un collectif de fans du capitaine des Lions indomptables a pris d'assaut l'institution administrative dans le but de «déposer une demande à manifester». Pour quoi en faire ? «Nous souhaitons organiser une marche pacifique dans les artères de la ville dès mercredi. C'est pour nous une façon de nous inscrire en faux face à cette sanction que vient d'infliger la commission d'homologation et de discipline à notre «pichichi national». Cela n'a rien d'un acte de révolte, mais plutôt une marque de solidarité à l'endroit de Samuel», explique Bruno T, l'un des chefs de file.
Seul hic à cette initiative, «personne ne veut nous recevoir. On nous fait savoir que le moment est mal choisi pour organiser des manifestations dont nous ne saurons gérer les conséquences», indique l'un des manifestants. Dans la foulée, l'on annonce qu'un autre collectif de femmes, fans du goléador basé dans l'arrondissement de Yaoundé 4, prépare une opération similaire. Pour eux, la commission d'homologation et de discipline de la Fécafoot n'est pas un tribunal, et par conséquent n'a pas qualité de mettre fin à la carrière d'un footballeur aussi légendaire que Samuel Eto'o. Affaire à suivre...
On dirait que le sujet sur le capitaine des Lions indomptables fait peur ou alors a été purement et simplement interdit dans cette enseigne. Même certains dirigeants de clubs de première division rencontrés sur place craignent de s'y étendre. De quoi ont-ils peur ? Là est toute la question.
Marche pacifique annoncée
Pour savoir à quel point le sujet exaspère les fans de l'équipe camerounaise, il faut se rendre dans les services du préfet du Mfoundi. Ici, un collectif de fans du capitaine des Lions indomptables a pris d'assaut l'institution administrative dans le but de «déposer une demande à manifester». Pour quoi en faire ? «Nous souhaitons organiser une marche pacifique dans les artères de la ville dès mercredi. C'est pour nous une façon de nous inscrire en faux face à cette sanction que vient d'infliger la commission d'homologation et de discipline à notre «pichichi national». Cela n'a rien d'un acte de révolte, mais plutôt une marque de solidarité à l'endroit de Samuel», explique Bruno T, l'un des chefs de file.
Seul hic à cette initiative, «personne ne veut nous recevoir. On nous fait savoir que le moment est mal choisi pour organiser des manifestations dont nous ne saurons gérer les conséquences», indique l'un des manifestants. Dans la foulée, l'on annonce qu'un autre collectif de femmes, fans du goléador basé dans l'arrondissement de Yaoundé 4, prépare une opération similaire. Pour eux, la commission d'homologation et de discipline de la Fécafoot n'est pas un tribunal, et par conséquent n'a pas qualité de mettre fin à la carrière d'un footballeur aussi légendaire que Samuel Eto'o. Affaire à suivre...

