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(...) C’était touchant. C’est un joueur dont on se souvient. » Fernandez : « Je suis triste qu’il soit parti aussi jeune. C’était un monument. Il a marqué une période du football brésilien. C’était un joueur élégant, gentil. C’est une grande perte. »
Au-delà de son talent sur le pré, l’ancienne star des Corinthians était également reconnue pour son engagement politique. Apôtre de la justice sociale, Socrates – du nom du célèbre philosophe grec – était un militant acharné. Sous la dictature du maréchal Castelo Branco, le libre penseur a toujours combattu pour ses idées. Avec certains de ses coéquipiers, il crée à ses risques et périls « la démocratie corinthiane », un système qui associe les joueurs aux décisions du club. « Le Docteur », surnom de ce diplômé en médecine, ira même jusqu’à inscrire sur son maillot « gagner ou perdre, mais toujours avec démocratie » lors de la finale du championnat pauliste remportée face à Sao Paulo (1-0) en 1983. Egalement passé par Botafogo, Flamengo, Santos et la Fiorentina, le grand Socrates, déjà membre du Top 100 de la FIFA, est appelé à rester dans les mémoires. Ses obsèques devraient avoir lieu ce dimanche à Sao Paulo. Dans la foulée, une minute de silence sera respectée en son honneur lors de la dernière journée du championnat brésilien. « On peut le mettre au Panthéon du football, conclut Giresse. Sa place est là -bas. »
rmcsport/Alexandre Jaquin
(...) C’était touchant. C’est un joueur dont on se souvient. » Fernandez : « Je suis triste qu’il soit parti aussi jeune. C’était un monument. Il a marqué une période du football brésilien. C’était un joueur élégant, gentil. C’est une grande perte. »
Au-delà de son talent sur le pré, l’ancienne star des Corinthians était également reconnue pour son engagement politique. Apôtre de la justice sociale, Socrates – du nom du célèbre philosophe grec – était un militant acharné. Sous la dictature du maréchal Castelo Branco, le libre penseur a toujours combattu pour ses idées. Avec certains de ses coéquipiers, il crée à ses risques et périls « la démocratie corinthiane », un système qui associe les joueurs aux décisions du club. « Le Docteur », surnom de ce diplômé en médecine, ira même jusqu’à inscrire sur son maillot « gagner ou perdre, mais toujours avec démocratie » lors de la finale du championnat pauliste remportée face à Sao Paulo (1-0) en 1983. Egalement passé par Botafogo, Flamengo, Santos et la Fiorentina, le grand Socrates, déjà membre du Top 100 de la FIFA, est appelé à rester dans les mémoires. Ses obsèques devraient avoir lieu ce dimanche à Sao Paulo. Dans la foulée, une minute de silence sera respectée en son honneur lors de la dernière journée du championnat brésilien. « On peut le mettre au Panthéon du football, conclut Giresse. Sa place est là -bas. »
rmcsport/Alexandre Jaquin

