PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Shabazz Shabazz a écrit le 1 décembre 2011 à 13h37
Foot - L1 - OM
«Tu n'es ami avec personne»
Stéphane Mbia, le milieu marseillais, raconte ses débuts difficiles à la Kadji Sport Académies, au Cameroun, où il a côtoyé son coéquipier Nicolas Nkoulou. Tous deux reviennent sur leur parcours.
Les deux Marseillais sous le maillot de la sélection camerounaise.(EQ)

Ils se sont connus à la Kadji Sport Académies, à Douala, au Cameroun, du temps de leur jeunesse. Des années plus tard, Stéphane Mbia (25 ans, sous contrat jusqu'en 2014) et Nicolas Nkoulou (21 ans), qui s'est engagé l'été dernier pour quatre ans, se retrouvent coéquipiers à Marseille. Dimanche, le milieu défensif et le défenseur étaient titulaires contre le Paris-SG (3-0). Nous les avons réunis pour évoquer leur amitié, leur carrière et leurs espoirs.

«Vous souvenez-vous de votre première rencontre ?
Stéphane Mbia : Oui, j'étais d'une génération plus ancienne. Nico faisait partie des meilleurs jeunes de la Kadji, il était super fort et venait de Yaoundé, ma ville, ce qui nous a rapprochés.
Nicolas Nkoulou : Nous, les jeunes, on se calait sur leur manière de faire. Il était milieu, polyvalent. Ça ne m'aurait pas surpris qu'il finisse même attaquant... À l'époque, la Kadji, c'était un peu la jungle. On n'était pas là pour rigoler mais pour prendre sa place.
S. M. : Il fallait se battre pour réussir, et j'étais un peu son protecteur, à lui et à (Benjamin) Moukandjo, de Nancy.
N. N. : Je courais même après Steph' pour lui dire qu'on m'avait piqué ma pizza certaines fois !

La Kadji était-elle un rêve ?
N. N. : Bien sûr. Aux sélections, on prenait un joueur sur une cinquantaine, voire plus, de votre région. Ça venait de tout le pays. C'était notre tremplin pour la gloire.
S. M. : Notre rêve était d'aller en Europe. Alors pour les sélections, tu n'es ami avec personne, tu veux réussir...
N. N. : Tu es tout seul, tu viens de loin, tu n'as pas le droit à l'erreur. Le foot, c'était notre passion, on jouait tout le temps. Au pays, on courait après les boîtes, on se faisait des ballons avec des chaussettes.
S. M. : Moi, mon père ne voulait pas me montrer que le bon coté de la vie, et donc je vendais parfois des paquets de cigarettes pour avoir un peu d'argent. Tout le monde fait ça chez nous.
N. N. : Quand je suis arrivé à la Kadji, vers 12 ans, c'était la première fois que j'étais loin de mes parents. Les premières semaines, je m'enfermais dans les toilettes et je pleurais.
S. M. : Moi aussi, j'ai connu ces coups de spleen...
N. N. : Ces épreuves nous ont forgé u
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist