Henri Bedimo s'impose avec le Montpellier HSC
Henri Bedimo réussit un excellent début de saison avec le Montpellier HSC, premier du championnat de France de football. Le latéral gauche va poursuivre sur sa lancée en Ligue 1, cet hiver, puisque le Cameroun ne s’est pas qualifié pour la CAN 2012 (21 janvier-12 février au Gabon et en Guinée équatoriale). Un couac que le défenseur de 27 ans regrette. Pour RFI, il a accepté de se confier mais n’a pas souhaité aborder la question qui fâche : celle des primes en équipe nationale.
RFI : Henri Bedimo, Montpellier est premier du championnat de France de football. Comment expliquez-vous ces excellents résultats ?
Henri Bedimo : Par trois saisons de travail au club (à l’issue de la saison 2008-2009). Depuis la remontée en Ligue 1, les dirigeants ont opté pour une politique simple : la stabilité. Ils ont aussi fait confiance aux jeunes du centre de formation. Cette stratégie est aussi due au contexte économique qui pèse sur le football français. D’un autre côté, le staff technique veut que l’équipe produise du jeu. Tous ces éléments permettent aux joueurs de s’exprimer sereinement.
RFI : Montpellier peut-il jouer le titre de champion de France ?
Henri Bedimo : Non, on ne va pas se projeter jusque-là … Dans une saison, ça peut aller très vite dans un sens comme dans l’autre. Et puis en France, malheureusement, dès qu’on affiche des ambitions et qu’on n’atteint pas ses objectifs, on passe pour des prétentieux. Montpellier est un club modeste, il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. On a réussi un bon début de saison, la mayonnaise a vite pris. Mais notre seul but pour le moment, c’est d’engranger un maximum de points. Plus tard, on pourra peut-être se projeter vers un autre objectif : une des cinq ou quatre premières places. Ça se jouera aussi en fonction de notre état de fraicheur.
RFI : Après avoir battu Lille, Rennes ou Marseille en Ligue 1, sentez-vous du respect de la part de vos adversaires ?
Henri Bedimo : Oui. Au mois de septembre, Montpellier, c’était encore le ‘tube de l’été’ pour les médias. Ça nous faisait rire. On a conservé notre ligne de conduite : fraicheur sur le terrain, prendre du plaisir. C’est bien que les spécialistes reconnaissent le travail effectué au MHSC. Maintenant, on sait que les références de ce championnat, ce sont les gros clubs comme le Paris-SG, Marseille ou Lyon.
RFI : Vous êtes le seul joueur du club à avoir disputé tous les matches sans être remplacé. Est-ce le meilleur début de saison de votre carrière
Henri Bedimo réussit un excellent début de saison avec le Montpellier HSC, premier du championnat de France de football. Le latéral gauche va poursuivre sur sa lancée en Ligue 1, cet hiver, puisque le Cameroun ne s’est pas qualifié pour la CAN 2012 (21 janvier-12 février au Gabon et en Guinée équatoriale). Un couac que le défenseur de 27 ans regrette. Pour RFI, il a accepté de se confier mais n’a pas souhaité aborder la question qui fâche : celle des primes en équipe nationale.
RFI : Henri Bedimo, Montpellier est premier du championnat de France de football. Comment expliquez-vous ces excellents résultats ?
Henri Bedimo : Par trois saisons de travail au club (à l’issue de la saison 2008-2009). Depuis la remontée en Ligue 1, les dirigeants ont opté pour une politique simple : la stabilité. Ils ont aussi fait confiance aux jeunes du centre de formation. Cette stratégie est aussi due au contexte économique qui pèse sur le football français. D’un autre côté, le staff technique veut que l’équipe produise du jeu. Tous ces éléments permettent aux joueurs de s’exprimer sereinement.
RFI : Montpellier peut-il jouer le titre de champion de France ?
Henri Bedimo : Non, on ne va pas se projeter jusque-là … Dans une saison, ça peut aller très vite dans un sens comme dans l’autre. Et puis en France, malheureusement, dès qu’on affiche des ambitions et qu’on n’atteint pas ses objectifs, on passe pour des prétentieux. Montpellier est un club modeste, il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. On a réussi un bon début de saison, la mayonnaise a vite pris. Mais notre seul but pour le moment, c’est d’engranger un maximum de points. Plus tard, on pourra peut-être se projeter vers un autre objectif : une des cinq ou quatre premières places. Ça se jouera aussi en fonction de notre état de fraicheur.
RFI : Après avoir battu Lille, Rennes ou Marseille en Ligue 1, sentez-vous du respect de la part de vos adversaires ?
Henri Bedimo : Oui. Au mois de septembre, Montpellier, c’était encore le ‘tube de l’été’ pour les médias. Ça nous faisait rire. On a conservé notre ligne de conduite : fraicheur sur le terrain, prendre du plaisir. C’est bien que les spécialistes reconnaissent le travail effectué au MHSC. Maintenant, on sait que les références de ce championnat, ce sont les gros clubs comme le Paris-SG, Marseille ou Lyon.
RFI : Vous êtes le seul joueur du club à avoir disputé tous les matches sans être remplacé. Est-ce le meilleur début de saison de votre carrière

