@ NDOGKOTI
Ne saisis pas l’occasion de mon salut pour te complaire dans une autoglorification infantile. Je ne te reconnais pas des épaules suffisamment larges pour encadrer une PANTHERE dans un forum de discussion. Dans le Discours sur l’inégalité, Rousseau trouve que l’homme à l’état de nature vit entièrement dans le monde des sensations. Ne jugeant de rien, ne pensant à rien, n’imaginant rien, il est un être passif qui se contente de recevoir les impressions sensibles et, ce faisant, il sent son existence sans en avoir conscience de manière réfléchie.
Tu comprendras donc que pour l’homme qui vit entièrement dans un monde de sensations, il n’y ait aucune division entre lui, les autres et l’environnement. Nous voilà habitués à faire des comparaisons en acquérant des idées de beauté et de mérite. Ces idées qui entraînent des sentiments de première préférence font naître d’un côté la vanité et le mépris, de l’autre la honte et l’envie. La beauté, la force, le mérite et les talents étant les seules qualités qui peuvent attirer à un individu la considération de ses pairs, il lui faut les avoir ou les affecter. Tu en es bien loin et c’est ce qui devrait te préoccuper quand tu regardes ton miroir déformant. Être et paraître sont deux choses tout à fait différentes; et de cette distinction sortent le faste imposant, la ruse trompeuse, et tous les vices qui en sont le cortège. Il y a bien longtemps que j’ai découvert à mon grand regret sur le Toli, que les nécessités de la lutte pour une survie virtuelle poussent de sombres esprits à se livrer à l’opportunisme, la servilité, la délation et la trahison.
Ne saisis pas l’occasion de mon salut pour te complaire dans une autoglorification infantile. Je ne te reconnais pas des épaules suffisamment larges pour encadrer une PANTHERE dans un forum de discussion. Dans le Discours sur l’inégalité, Rousseau trouve que l’homme à l’état de nature vit entièrement dans le monde des sensations. Ne jugeant de rien, ne pensant à rien, n’imaginant rien, il est un être passif qui se contente de recevoir les impressions sensibles et, ce faisant, il sent son existence sans en avoir conscience de manière réfléchie.
Tu comprendras donc que pour l’homme qui vit entièrement dans un monde de sensations, il n’y ait aucune division entre lui, les autres et l’environnement. Nous voilà habitués à faire des comparaisons en acquérant des idées de beauté et de mérite. Ces idées qui entraînent des sentiments de première préférence font naître d’un côté la vanité et le mépris, de l’autre la honte et l’envie. La beauté, la force, le mérite et les talents étant les seules qualités qui peuvent attirer à un individu la considération de ses pairs, il lui faut les avoir ou les affecter. Tu en es bien loin et c’est ce qui devrait te préoccuper quand tu regardes ton miroir déformant. Être et paraître sont deux choses tout à fait différentes; et de cette distinction sortent le faste imposant, la ruse trompeuse, et tous les vices qui en sont le cortège. Il y a bien longtemps que j’ai découvert à mon grand regret sur le Toli, que les nécessités de la lutte pour une survie virtuelle poussent de sombres esprits à se livrer à l’opportunisme, la servilité, la délation et la trahison.

