suite 2
(...) AC : Depuis qu’il est arrivé, tout se passe bien avec nous. Il vit pour le foot, il sent le foot. Il nous fait profiter de son expérience. Il a vu un bon groupe, très uni, il se fond bien dans le collectif.
FM : Malgré son statut de star, il dégage une simplicité étonnante. Avez-vous été surpris ?
AC : Je ne le connaissais pas, donc du coup oui je ne m’attendais pas à ce qu’il soit aussi simple. Tant mieux pour nous au final.
FM : Vous avez 26 ans, au terme de cet exercice vous aurez disputé environ 150 matches de Ligue 1. Est-ce que l’idée d’aller à l’étranger se fait plus présente dans votre esprit ?
AC : C’est vrai qu’il y a des approches, la saison se passe bien. Mais bon, je ne veux pas trop m’évader dans ce genre de pensées. On a beaucoup de choses à jouer, on a la Coupe de France, la Coupe de la Ligue, le championnat et la Ligue des Champions. Je ne veux donc pas trop m’évader. De toute manière, si je suis bon sur le terrain, ça viendra.
FM : On sait tout de même que la Juventus Turin n’est pas insensible à vos charmes. Quel regard portez-vous sur ce club ?
AC : Mes plus proches savent que j’ai grandi avec cette équipe. Je l’ai toujours supportée, je me rappelle des finales perdues contre Dortmund ou le Real Madrid si j’ai bonne mémoire, les demi-finales contre Nantes ou Monaco. Je pourrais vous citer des tas de joueurs de cette vieille Juve. Je ne dirais pas que c’est mon club de cœur, car ça reste le LOSC. Mais la Juventus, c’est l’équipe de mon enfance, et ça fait plaisir d’être cité chez un tel grand nom. Mais je ne me prends pas la tête. J’essaye d’être bon sur le terrain et s’ils viennent, tant mieux pour moi. Pour qu’ils viennent, il faut de toute manière que je sois bon. Je ne suis pas en train de me dire que je veux aller à tout prix à la Juve. S’ils ont besoin de moi, ils viendront voir les dirigeants de Lille. Je joue mon football et si je suis bon, on verra. En tout cas, s’ils viennent, je ne change pas de numéro. Vous pouvez me passer un coup de fil et on en reparlera (rires). Pour l’instant, j’ai la tête au LOSC. J’ai une saison qui se passe bien, j’espère que ça continuera.
FM : Dans votre parcours, vous avez fait une saison à Villarreal. Auriez-vous l’envie de revenir un jour en Liga par la grande porte, histoire de prendre votre revanche ?
AC : Non, aucune revanche à prendre. S’ils ne m’ont pas gardé, c’est peut-être qu’à l’époque je n’avais pas de qualités, je ne sais pas. Et en même temps, s’ils m’avaient conservé, je ne serais peut-être pa
(...) AC : Depuis qu’il est arrivé, tout se passe bien avec nous. Il vit pour le foot, il sent le foot. Il nous fait profiter de son expérience. Il a vu un bon groupe, très uni, il se fond bien dans le collectif.
FM : Malgré son statut de star, il dégage une simplicité étonnante. Avez-vous été surpris ?
AC : Je ne le connaissais pas, donc du coup oui je ne m’attendais pas à ce qu’il soit aussi simple. Tant mieux pour nous au final.
FM : Vous avez 26 ans, au terme de cet exercice vous aurez disputé environ 150 matches de Ligue 1. Est-ce que l’idée d’aller à l’étranger se fait plus présente dans votre esprit ?
AC : C’est vrai qu’il y a des approches, la saison se passe bien. Mais bon, je ne veux pas trop m’évader dans ce genre de pensées. On a beaucoup de choses à jouer, on a la Coupe de France, la Coupe de la Ligue, le championnat et la Ligue des Champions. Je ne veux donc pas trop m’évader. De toute manière, si je suis bon sur le terrain, ça viendra.
FM : On sait tout de même que la Juventus Turin n’est pas insensible à vos charmes. Quel regard portez-vous sur ce club ?
AC : Mes plus proches savent que j’ai grandi avec cette équipe. Je l’ai toujours supportée, je me rappelle des finales perdues contre Dortmund ou le Real Madrid si j’ai bonne mémoire, les demi-finales contre Nantes ou Monaco. Je pourrais vous citer des tas de joueurs de cette vieille Juve. Je ne dirais pas que c’est mon club de cœur, car ça reste le LOSC. Mais la Juventus, c’est l’équipe de mon enfance, et ça fait plaisir d’être cité chez un tel grand nom. Mais je ne me prends pas la tête. J’essaye d’être bon sur le terrain et s’ils viennent, tant mieux pour moi. Pour qu’ils viennent, il faut de toute manière que je sois bon. Je ne suis pas en train de me dire que je veux aller à tout prix à la Juve. S’ils ont besoin de moi, ils viendront voir les dirigeants de Lille. Je joue mon football et si je suis bon, on verra. En tout cas, s’ils viennent, je ne change pas de numéro. Vous pouvez me passer un coup de fil et on en reparlera (rires). Pour l’instant, j’ai la tête au LOSC. J’ai une saison qui se passe bien, j’espère que ça continuera.
FM : Dans votre parcours, vous avez fait une saison à Villarreal. Auriez-vous l’envie de revenir un jour en Liga par la grande porte, histoire de prendre votre revanche ?
AC : Non, aucune revanche à prendre. S’ils ne m’ont pas gardé, c’est peut-être qu’à l’époque je n’avais pas de qualités, je ne sais pas. Et en même temps, s’ils m’avaient conservé, je ne serais peut-être pa

