Se frotter à Arsenal et Dortmund a permis à Nkoulou de prendre la mesure des progrès qu’il lui restait à effectuer. "Le foot, c’est un jeu, rappelle-t-il. Mais je sais qu’il faut gommer ce qui ne va pas… Je dois travailler là -dessus. Les dribbles, c’est réservé aux attaquants (rires). On peut se sentir bien voire facile. Mais il suffit d’une occasion manquée et on paye cash." Mercredi, Nkoulou et l’OM ne devront pas se rater face aux Grecs de l’Olympiakos. Un nul pourrait qualifier les Marseillais. Toute erreur serait très lourde de conséquence. Mais ces quelques approximations ne doivent pas masquer l’excellent début de championnat du Camerounais. Les fans marseillais l’ont élu dernièrement "joueur du mois d’octobre". Une récompense qui va droit au cœur du grand gaillard.
Avec lui, l’OM ne perd (presque) pas
Pour expliquer sa réussite expresse, Nkoulou avance la "famille OM". Elle l’a bien accueilli après une saison très délicate à Monaco. En quittant le Rocher pour la Canebière, Nicolas Nkoulou espérait viser les sommets de la Ligue 1. Raté. L’OM émarge pour le moment au dixième rang en championnat. Et l’impression d’être un oiseau de mauvaise augure poursuit le grand défenseur. "Je me suis demandé si ce n’était pas moi qui amenais ce mauvais vent", s’interroge-t-il. Les statistiques sont là pour le contredire. Quand Nkoukou joue, l’OM ne perd (presque) pas. Il totalise seulement deux défaites depuis le début de la saison. La première face à Arsenal (1-0), la seconde le week-end dernier à Montpellier (1-0). Un ratio qui pousse Deschamps à continuer à faire confiance à la meilleure recrue marseillaise de l’été.
Nkoulou a fait son trou à la faveur de la blessure de Stéphane Mbia. Lors de la deuxième journée de championnat, le "grand frère" se fracturait un orteil dans les dernières secondes du match à Auxerre (2-2). Nkoulou l'a remplacé face à Saint-Etienne (0-0). Mais sa fâcheuse tendance à se laisser aller lui a coûté cher. Il a écopé de trois matches de suspension pour s'être essuyé les crampons sur Florent Sinama-Pongole. Sans lui, Marseille s’est incliné à trois reprises… De retour de suspension, il a participé à la bonne remontée olympienne jusqu’à la rechute à Montpellier. Le retour de Mbia poussera-t-il Nkoulou à reprendre place sur le banc ? Pas sûr. Car en trois mois l’ancien Monégasque a changé de statut. Sa cote a fortement monté. Et l’élève est désormais tout proche des maîtres.
Source: Eurosport
Avec lui, l’OM ne perd (presque) pas
Pour expliquer sa réussite expresse, Nkoulou avance la "famille OM". Elle l’a bien accueilli après une saison très délicate à Monaco. En quittant le Rocher pour la Canebière, Nicolas Nkoulou espérait viser les sommets de la Ligue 1. Raté. L’OM émarge pour le moment au dixième rang en championnat. Et l’impression d’être un oiseau de mauvaise augure poursuit le grand défenseur. "Je me suis demandé si ce n’était pas moi qui amenais ce mauvais vent", s’interroge-t-il. Les statistiques sont là pour le contredire. Quand Nkoukou joue, l’OM ne perd (presque) pas. Il totalise seulement deux défaites depuis le début de la saison. La première face à Arsenal (1-0), la seconde le week-end dernier à Montpellier (1-0). Un ratio qui pousse Deschamps à continuer à faire confiance à la meilleure recrue marseillaise de l’été.
Nkoulou a fait son trou à la faveur de la blessure de Stéphane Mbia. Lors de la deuxième journée de championnat, le "grand frère" se fracturait un orteil dans les dernières secondes du match à Auxerre (2-2). Nkoulou l'a remplacé face à Saint-Etienne (0-0). Mais sa fâcheuse tendance à se laisser aller lui a coûté cher. Il a écopé de trois matches de suspension pour s'être essuyé les crampons sur Florent Sinama-Pongole. Sans lui, Marseille s’est incliné à trois reprises… De retour de suspension, il a participé à la bonne remontée olympienne jusqu’à la rechute à Montpellier. Le retour de Mbia poussera-t-il Nkoulou à reprendre place sur le banc ? Pas sûr. Car en trois mois l’ancien Monégasque a changé de statut. Sa cote a fortement monté. Et l’élève est désormais tout proche des maîtres.
Source: Eurosport

