@ Ndogkoti (Bab el khadra , France) le 20/11/2011 Ã 19:52
Les personnages auxquels tu t’identifies sont aussi obscurs et pauvres d’esprit que toi. Après un inconvenant éloge fait à ton grandissime et alcoolique Duplessis qui trouve que : "L'éducation, c'est comme la boisson; y en a qui ne supportent pas ça", une comparaison dont l’absurdité n’a d’égal que le honteux silence qui t’a servi de refuge pour éluder la condamnation des crimes qui ont entaché ses années de primature : Pour profiter des subventions du gouvernement fédéral de son pays, ton mentor a dispensé de pauvres orphelins d’une éducation élémentaire en ordonnant leur internement dans des asiles psychiatriques ou ils servaient de chairs fraîches aux vieux et aliénés pédophiles.
Voilà qu’à la lisière de Duplessis, tu me sers du Cinna, un assassin qui, en échange des charmes d’une femme, complote de tuer son Empereur ! Il est fort surprenant que tu n’ais retenu du personnage que la ruse consistant à embrasser pour mieux étouffer. Voudrais-tu nous révéler que les nombreuses conquêtes féminines dont tu te glorifies sur le Forum ont été obtenues aux prix de sordides trahisons, à l’image de ton lâche et méprisable personnage qui affiche une si cruelle détermination en préparant secrètement l’assassinat d’un noble Homme qui lui a donné toute sa confiance. Combien de cadavres cacherais-tu dans tes sombres placards ?
Duplessis le criminel d’enfants, Cinna l’assassin ténébreux, Ndogkoti l’obscur pointeur au rabais et grand déflorateur de vierges voilées, vous avez en commun d’incarner une pauvreté d’esprit que tu t’efforces de masquer par tes numéros de clown sur le Toli. Il ne t’a pas échappé que ma main t’a été amicalement et fermement tendue pour recueillir le soutien au combat des Orphelins de ton Maître Duplessis. Ton bisou fatal devrait en tenir compte puisque j’accepte désormais la posture d’ennemi que tu m’as attribuée.
Tu oses par ailleurs me parler de la connaissance des Classiques ? Alors que tu trahis à longueur de messages, ta grande ignorance par l’évocation des mots résultants d’un pauvre Latin de tes années collégiennes et la récitation de quelques phrases extraites des sypnosis de Classiques douteusement lus et jamais compris. Je te rappelle que le Latin est désormais une langue morte. Il n’est plus qu’une pauvre langue liturgique, même pas retenue comme langue officielle de la diplomatie du Vatican dont il est l’une des quatre langues officielles. Tu peux donc l’exhiber comme ton premier Mamadou et Bineta qui n’in
Les personnages auxquels tu t’identifies sont aussi obscurs et pauvres d’esprit que toi. Après un inconvenant éloge fait à ton grandissime et alcoolique Duplessis qui trouve que : "L'éducation, c'est comme la boisson; y en a qui ne supportent pas ça", une comparaison dont l’absurdité n’a d’égal que le honteux silence qui t’a servi de refuge pour éluder la condamnation des crimes qui ont entaché ses années de primature : Pour profiter des subventions du gouvernement fédéral de son pays, ton mentor a dispensé de pauvres orphelins d’une éducation élémentaire en ordonnant leur internement dans des asiles psychiatriques ou ils servaient de chairs fraîches aux vieux et aliénés pédophiles.
Voilà qu’à la lisière de Duplessis, tu me sers du Cinna, un assassin qui, en échange des charmes d’une femme, complote de tuer son Empereur ! Il est fort surprenant que tu n’ais retenu du personnage que la ruse consistant à embrasser pour mieux étouffer. Voudrais-tu nous révéler que les nombreuses conquêtes féminines dont tu te glorifies sur le Forum ont été obtenues aux prix de sordides trahisons, à l’image de ton lâche et méprisable personnage qui affiche une si cruelle détermination en préparant secrètement l’assassinat d’un noble Homme qui lui a donné toute sa confiance. Combien de cadavres cacherais-tu dans tes sombres placards ?
Duplessis le criminel d’enfants, Cinna l’assassin ténébreux, Ndogkoti l’obscur pointeur au rabais et grand déflorateur de vierges voilées, vous avez en commun d’incarner une pauvreté d’esprit que tu t’efforces de masquer par tes numéros de clown sur le Toli. Il ne t’a pas échappé que ma main t’a été amicalement et fermement tendue pour recueillir le soutien au combat des Orphelins de ton Maître Duplessis. Ton bisou fatal devrait en tenir compte puisque j’accepte désormais la posture d’ennemi que tu m’as attribuée.
Tu oses par ailleurs me parler de la connaissance des Classiques ? Alors que tu trahis à longueur de messages, ta grande ignorance par l’évocation des mots résultants d’un pauvre Latin de tes années collégiennes et la récitation de quelques phrases extraites des sypnosis de Classiques douteusement lus et jamais compris. Je te rappelle que le Latin est désormais une langue morte. Il n’est plus qu’une pauvre langue liturgique, même pas retenue comme langue officielle de la diplomatie du Vatican dont il est l’une des quatre langues officielles. Tu peux donc l’exhiber comme ton premier Mamadou et Bineta qui n’in

