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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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PANTHERE ‘( °_° )’ PANTHERE ‘( °_° )’ a écrit le 20 novembre 2011 à 0h21
Abel Mbengue est tout simplement nostalgique de cette époque révolue qu’il regrette amèrement, ou les joueurs étaient enfermés dans des casernes militaires après une mauvaise performance sportive. Il défend le système corrompu qu’il a servi et qui lui a donné ses lettres de noblesse. L’action a souvent fait place à des méditations sereines sur les expériences vécues et les accomplissements passés. Accordons lui le bénéfice des circonstances atténuantes. Il se prépare ainsi à un bain de foule et au concert de félicitations dont il est friand lors de ses passages à la Clé, le sauna des retraités.


Lu quelque part : Extrait interview …

Quelles relations entreteniez-vous avec le premier président de la République du Cameroun? Et avec son successeur?


Abel MBENGUE :

Avec le président Ahidjo, disons qu´elles étaient affectives pour des raisons de compétence comme reporter sportif. Avec son successeur, le président Biya, il n´y a pas eu de rupture. En 1984, alors que le ministre de l´Information de l´époque (François Sengat Kouoh) s´oppose à ce que je couvre la Coupe d´Afrique des nations en Côte d´Ivoire, le président de la République décide souverainement du contraire. C´est encore l´entourage de proximité du président Biya qui annulera une interpellation policière ordonnée par le ministre des Sports en 1990 (Ibrahim Mbombo Njoya), à quelques mois de la Coupe du monde en Italie.

Bref, j´ai toujours été un privilégié du pouvoir durant toute ma vie professionnelle …

Cela ne vous fait-il pas penser aux inepties de l’éternel porteur de documents compromettants contre la Fécafoot ?
Merci de patienter...
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