Mais ne voyant rien venir, mes joueurs n'étaient pas contents que les responsables de la Fécafoot n'aient pas tenu leurs engagements. Ce problème n'ayant pas été réglé, ils ont jugé qu'ils étaient en droit de menacer de ne pas jouer ce troisième match amical contre la sélection algérienne.
Finalement, cela n'est pas resté au stade de simples paroles puisque les joueurs ont mis à exécution leurs menaces ?
Les discussions étaient très sereines au départ et tout se passait dans une bonne ambiance. Rien n'indiquait que les joueurs n'allaient pas jouer ce match. Je ne vous cache pas que j'ai été le premier à être étonné de leur décision de ne pas faire le déplacement à Alger. J'ai été tout simplement choqué par cette décision. Je ne m'attendais jamais qu'ils allaient opter pour l'annulation du match.
Pourquoi un tel étonnement ?
Je vous le dis, je n'ai jamais pensé que ce match face à l'Algérie ne se jouerait pas. Je pensais que les joueurs allaient juste faire durer le suspense pour montrer aux dirigeants qu'ils étaient mécontents et que certaines choses devaient changer en sélection. Les joueurs étaient d'ailleurs bien concentrés sur ce match qu'ils ont préparé avec le plus grand sérieux.
Cela se voyait lors de la séance d'entraînement que nous avons effectuée la veille. C'est dire que rien ne présageait une telle issue. Nous nous sommes entraînés le plus normalement du monde. Autrement dit, nous étions décidés à affronter la sélection algérienne. J'avais même fait une déclaration au journal L'équipe dans laquelle j'avais affirmé que nous allions partir pour Alger.
Que s'est-il passé par la suite ? Comment expliquer la radicalisation de la position des joueurs, alors qu'une somme d'argent leur a été débloquée de la part des autorités camerounaises ?
En toute franchise, je n'ai pas pris part aux négociations entre les joueurs et les membres de la Fécafoot. Je ne sais pas trop ce qui a été dit durant ces réunions. Je ne vous cache pas que c'était un moment difficile pour nous les membres du staff technique, car nous étions pris entre deux feux : d'un côté il y avait des joueurs déterminés, et de l'autre côté, les responsables du football camerounais.
Au début, on comprenait la revendication des joueurs car cette prime leur a été promise. Mais par la suite, je ne sais pas pour quelle raison leur position s'est radicalisée. Ce que nous n'avons pas compris nous les membres du staff technique.
Vous estimez donc qu'ils sont allés trop loin...
Oui, refus
Finalement, cela n'est pas resté au stade de simples paroles puisque les joueurs ont mis à exécution leurs menaces ?
Les discussions étaient très sereines au départ et tout se passait dans une bonne ambiance. Rien n'indiquait que les joueurs n'allaient pas jouer ce match. Je ne vous cache pas que j'ai été le premier à être étonné de leur décision de ne pas faire le déplacement à Alger. J'ai été tout simplement choqué par cette décision. Je ne m'attendais jamais qu'ils allaient opter pour l'annulation du match.
Pourquoi un tel étonnement ?
Je vous le dis, je n'ai jamais pensé que ce match face à l'Algérie ne se jouerait pas. Je pensais que les joueurs allaient juste faire durer le suspense pour montrer aux dirigeants qu'ils étaient mécontents et que certaines choses devaient changer en sélection. Les joueurs étaient d'ailleurs bien concentrés sur ce match qu'ils ont préparé avec le plus grand sérieux.
Cela se voyait lors de la séance d'entraînement que nous avons effectuée la veille. C'est dire que rien ne présageait une telle issue. Nous nous sommes entraînés le plus normalement du monde. Autrement dit, nous étions décidés à affronter la sélection algérienne. J'avais même fait une déclaration au journal L'équipe dans laquelle j'avais affirmé que nous allions partir pour Alger.
Que s'est-il passé par la suite ? Comment expliquer la radicalisation de la position des joueurs, alors qu'une somme d'argent leur a été débloquée de la part des autorités camerounaises ?
En toute franchise, je n'ai pas pris part aux négociations entre les joueurs et les membres de la Fécafoot. Je ne sais pas trop ce qui a été dit durant ces réunions. Je ne vous cache pas que c'était un moment difficile pour nous les membres du staff technique, car nous étions pris entre deux feux : d'un côté il y avait des joueurs déterminés, et de l'autre côté, les responsables du football camerounais.
Au début, on comprenait la revendication des joueurs car cette prime leur a été promise. Mais par la suite, je ne sais pas pour quelle raison leur position s'est radicalisée. Ce que nous n'avons pas compris nous les membres du staff technique.
Vous estimez donc qu'ils sont allés trop loin...
Oui, refus

