Ce qui n'est pas le cas de la prime de match amical, du ressort de la fédération; raison étant que les matches amicaux doivent permettre un autofinancement; donc les recettes desdites rencontres doivent pouvoir couvrir un certain nombre de charges telles que les primes des joueurs. C'est du moins ce que mentionne la Convention Minsep-Fécafoot. D'après les fonctionnaires du Minsep, ledit accord est clair sur le fait qu'en dehors du budget de souveraineté des compétitions, le ministère n'a pas d'argent pour le financement des matches amicaux qui sont du ressort de la fédération. Qui doit donc réserver la cote part des bénéfices générés aux joueurs selon une répartition bien précise.
Aussi, lors des tournois, comme celui de Marrakech par exemple, les joueurs bénéficient d'une prime olympique ou d'une prime de présence en plus de la prime (de match) établie au prorata des recettes générées. Et que là aussi, il revient à la Fécafoot de les payer. A l'inverse des regroupements simples (n'aboutissant pas à un match amical ou en perspective à une compétition) au cours desquels les joueurs de la sélection fanion reçoivent une prime de présence du ministère tandis que ceux des sélections inférieures reçoivent la prime olympique. Une franche communication des responsables administratifs, sensés connaître tous ces textes aurait permis non seulement d'éviter cette grève; mais aussi d'assister à la cacophonie langagière entre représentants du Minsep et ceux de la Fécafoot.
© Bertille MISSI BIKOUN | L'Actu
Aussi, lors des tournois, comme celui de Marrakech par exemple, les joueurs bénéficient d'une prime olympique ou d'une prime de présence en plus de la prime (de match) établie au prorata des recettes générées. Et que là aussi, il revient à la Fécafoot de les payer. A l'inverse des regroupements simples (n'aboutissant pas à un match amical ou en perspective à une compétition) au cours desquels les joueurs de la sélection fanion reçoivent une prime de présence du ministère tandis que ceux des sélections inférieures reçoivent la prime olympique. Une franche communication des responsables administratifs, sensés connaître tous ces textes aurait permis non seulement d'éviter cette grève; mais aussi d'assister à la cacophonie langagière entre représentants du Minsep et ceux de la Fécafoot.
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