Est-ce que vous savez à quel moment j’ai commencé à préparer le match contre le Sénégal? Je ne trouve jamais de justification à un échec. Nous avions très bien joué, mais j’ai raté un pénalty, ce qui arrive au football. Mais jusqu’au vendredi soir avant le match, j’étais encore à l’ambassade de France pour intervenir pour trois visas de mes jeunes coéquipiers (Ndlr Momasso, Ndame Ndame et Hugo Nyamé). Je l’ai fait parce que je me suis dit que ces jeunes, psychologiquement déjà , avaient en tête qu’ils devaient découvrir l’Europe en plus de l’équipe nationale.
Vous voulez me dire qu’on n’a pas eu le temps, depuis que la liste était sortie, de prévoir qu’on devait effectuer ce stage en Europe?
Mon rôle, en tant que grand-frère, c’est de réunir mes coéquipiers, mais de l’autre côté, d’exiger des dirigeants qu’ils fassent leur travail. Si Eto’o fait quelque chose, il faut qu’on le sanctionne. Mais il faut que ce soit vrai qu’il l’a fait. Mais si Eto’o n’a rien fait, qu’on ne vienne pas déranger les gens tout le temps avec «Eto’o a fait ceci», parce qu’on veut distraire les Camerounais pour faire autre chose. Aujourd’hui, on a dit de reconstruire. Alors, reconstruisons dans la vérité.
Qui doit fixer les règles du changement? Surtout qu’on vous reproche, Samuel Eto’o, de vouloir imposer le diktat de vos millions.
Le débat est tout le temps là . Quand Samuel Eto’o dit qu’il faut que les choses changent, on dit qu’il a tellement d’argent que personne ne peut lui parler. C’est faux. Ici on ne parle pas de l’argent de Samuel Eto’o. Quand je dis que les choses doivent changer, c’est parce qu’on ne peut pas parler éternellement des problèmes de primes. Il faut que les gens soient responsables. Ce n’est pas à quelques jours d’une rencontre qu’on doit nous dire qu’on n’a pas prévu de prime de présence. Ce n’est pas normal.
Nous avons joué au Congo il y a quelque temps. Nous avons fait le stage à Bruxelles. C’est parti d’une bonne intention. Mais on aurait pu faire ce stage à Yaoundé. On aurait dépensé moins d’argent, mais surtout, on aurait fait un voyage de deux heures jusqu’à Kinshasa pour jouer. On a préféré un stage à Bruxelles, on a fait un voyage de sept heures jusqu’à Kinshasa et en plus, à l’hôtel, on avait des joueurs qui logeaient au 30ème, d’autre au 45ème, au 47ème au 18ème. Ça c’est l’indiscipline. Est-ce que cette indiscipline était causée par les joueurs? Non.
L’image que vous projetez ces derniers temps c’est celle d’un groupe solidaire, uni. C’est quelque chose de fort et de frag
Vous voulez me dire qu’on n’a pas eu le temps, depuis que la liste était sortie, de prévoir qu’on devait effectuer ce stage en Europe?
Mon rôle, en tant que grand-frère, c’est de réunir mes coéquipiers, mais de l’autre côté, d’exiger des dirigeants qu’ils fassent leur travail. Si Eto’o fait quelque chose, il faut qu’on le sanctionne. Mais il faut que ce soit vrai qu’il l’a fait. Mais si Eto’o n’a rien fait, qu’on ne vienne pas déranger les gens tout le temps avec «Eto’o a fait ceci», parce qu’on veut distraire les Camerounais pour faire autre chose. Aujourd’hui, on a dit de reconstruire. Alors, reconstruisons dans la vérité.
Qui doit fixer les règles du changement? Surtout qu’on vous reproche, Samuel Eto’o, de vouloir imposer le diktat de vos millions.
Le débat est tout le temps là . Quand Samuel Eto’o dit qu’il faut que les choses changent, on dit qu’il a tellement d’argent que personne ne peut lui parler. C’est faux. Ici on ne parle pas de l’argent de Samuel Eto’o. Quand je dis que les choses doivent changer, c’est parce qu’on ne peut pas parler éternellement des problèmes de primes. Il faut que les gens soient responsables. Ce n’est pas à quelques jours d’une rencontre qu’on doit nous dire qu’on n’a pas prévu de prime de présence. Ce n’est pas normal.
Nous avons joué au Congo il y a quelque temps. Nous avons fait le stage à Bruxelles. C’est parti d’une bonne intention. Mais on aurait pu faire ce stage à Yaoundé. On aurait dépensé moins d’argent, mais surtout, on aurait fait un voyage de deux heures jusqu’à Kinshasa pour jouer. On a préféré un stage à Bruxelles, on a fait un voyage de sept heures jusqu’à Kinshasa et en plus, à l’hôtel, on avait des joueurs qui logeaient au 30ème, d’autre au 45ème, au 47ème au 18ème. Ça c’est l’indiscipline. Est-ce que cette indiscipline était causée par les joueurs? Non.
L’image que vous projetez ces derniers temps c’est celle d’un groupe solidaire, uni. C’est quelque chose de fort et de frag

