Cameroun: Samuel Eto'o dit ne s'être pas opposé au recrutement de Denis Lavagne
Depuis Marrakech, où l’équipe du Cameroun participe à un tournoi amical, en compagnie du Soudan, de l’Ouganda et du Maroc, le capitaine des Lions Indomptables a également appelé les dirigeants du football camerounais à faire leur introspection.
Extrait d’entretien.
L’image que vous projetez ces derniers mois est celle d’un groupe solidaire, à l’image d’une famille unie. C’est quelque chose de fort mais de fragile en même temps...
Samuel Eto'o: C’est quelque chose de fort... vous savez, après toutes ces années où on n’a pas connu de bons résultats, nous joueurs, nous avons fait ce que nous devions faire. C’était de dire : les garçons, nous sommes des bons hommes, nous devons nous mettre ensemble pour jouer, être heureux de le faire pour notre patrie. Mais aujourd’hui, nos dirigeants aussi doivent se remettre en question et dire qu’est ce qu’ils n’ont pas bien fait. Et à partir de là , nous allons tous avancer dans la même direction.
Vous avez un nouvel entraineur. Est-ce que vous vous êtes opposé au recrutement de Denis Lavagne ?
Samuel Eto'o: Vous savez, dire la vérité dans notre pays et surtout ne pas aller dans le sens de ceux qui ont le pouvoir de décider, vous apporte parfois des problèmes. J’ai dis une vérité. J’ai dis un, changer tout le temps d’entraineur dans le football n’est pas la solution. Deux, on avait commencé un processus de reconstruction qu’on savait tous, pas facile... J’ai donné mon opinion, je ne me suis jamais opposé à ce qu’on prenne un entraineur. Le sélectionneur qui est là , fera son boulot. Nous allons l’aider pour qu’il réussisse dans sa tâche. J’ai juste dis : « faite attention cette équipe est fragile.. ».
Depuis Marrakech, où l’équipe du Cameroun participe à un tournoi amical, en compagnie du Soudan, de l’Ouganda et du Maroc, le capitaine des Lions Indomptables a également appelé les dirigeants du football camerounais à faire leur introspection.
Extrait d’entretien.
L’image que vous projetez ces derniers mois est celle d’un groupe solidaire, à l’image d’une famille unie. C’est quelque chose de fort mais de fragile en même temps...
Samuel Eto'o: C’est quelque chose de fort... vous savez, après toutes ces années où on n’a pas connu de bons résultats, nous joueurs, nous avons fait ce que nous devions faire. C’était de dire : les garçons, nous sommes des bons hommes, nous devons nous mettre ensemble pour jouer, être heureux de le faire pour notre patrie. Mais aujourd’hui, nos dirigeants aussi doivent se remettre en question et dire qu’est ce qu’ils n’ont pas bien fait. Et à partir de là , nous allons tous avancer dans la même direction.
Vous avez un nouvel entraineur. Est-ce que vous vous êtes opposé au recrutement de Denis Lavagne ?
Samuel Eto'o: Vous savez, dire la vérité dans notre pays et surtout ne pas aller dans le sens de ceux qui ont le pouvoir de décider, vous apporte parfois des problèmes. J’ai dis une vérité. J’ai dis un, changer tout le temps d’entraineur dans le football n’est pas la solution. Deux, on avait commencé un processus de reconstruction qu’on savait tous, pas facile... J’ai donné mon opinion, je ne me suis jamais opposé à ce qu’on prenne un entraineur. Le sélectionneur qui est là , fera son boulot. Nous allons l’aider pour qu’il réussisse dans sa tâche. J’ai juste dis : « faite attention cette équipe est fragile.. ».

