Pourquoi Anne Carine a été tuée par ses cousins
Conflit familial. Une jeune mère de 31 ans, victime d’un mélodrame que vit sa famille Ekwalla depuis la séparation des parents.
Anne Carine a été battue à mort par ses deux cousins paternels, Alain et Yves. Ce dernier lui a donné le coup de grâce avec une latte portant des clous. L’arrière du crâne a explosé. La jeune femme s’est écroulée et ne s’est plus relevée.
Sous les yeux son fils unique âgé de 6 ans. L’enfant, qui tenait le téléphone de sa génitrice, a appelé son père et lui a dit : « Maman est morte. Viens me chercher ». La jeune femme n’a rendu l’âme que quelques heures plus tard au service de réanimation de l’hôpital Laquintinie de Douala. La famille accuse le père d’Anne Carine et sa belle-mère d’être les commanditaires du crime. Tous leurs effets ont été incendiés. Ils n’ont eu la vie sauve que grâce à l’intervention des policiers du commissariat de sécurité publique du 9ème arrondissement. Même que le couple a été exfiltré de leur maison par des agents de renseignement en tenue civile.
Le drame est survenu au cours d’une bagarre générale dans la concession familiale des Ekwalla, au lieu-dit Deido plage à Douala. Tout est parti d’une altercation entre Anne Carine Priso Ekwalla et son papa, Guillaume Toto Ekwalla, le soir du 1er novembre 2011. Anne Carine, agent d’entretien dans un garage, revenait du travail. Comme d’habitude, cette mère de 31 ans est venue chercher Valentin, son fils de 6 ans, qui l’attend ici tous les jours au sortir des classes. Alors qu’Anne Carine est encore là , elle assiste à une scène qu’elle juge inacceptable. Le père, Guillaume Ekwalla, a expulsé de sa demeure Séraphine, l’épouse d’Aristide, le cadet de ses deux fils. La belle-fille venait récupérer la gamelle de nourriture qu’elle a gardée la veille dans le réfrigérateur.
Conflit familial. Une jeune mère de 31 ans, victime d’un mélodrame que vit sa famille Ekwalla depuis la séparation des parents.
Anne Carine a été battue à mort par ses deux cousins paternels, Alain et Yves. Ce dernier lui a donné le coup de grâce avec une latte portant des clous. L’arrière du crâne a explosé. La jeune femme s’est écroulée et ne s’est plus relevée.
Sous les yeux son fils unique âgé de 6 ans. L’enfant, qui tenait le téléphone de sa génitrice, a appelé son père et lui a dit : « Maman est morte. Viens me chercher ». La jeune femme n’a rendu l’âme que quelques heures plus tard au service de réanimation de l’hôpital Laquintinie de Douala. La famille accuse le père d’Anne Carine et sa belle-mère d’être les commanditaires du crime. Tous leurs effets ont été incendiés. Ils n’ont eu la vie sauve que grâce à l’intervention des policiers du commissariat de sécurité publique du 9ème arrondissement. Même que le couple a été exfiltré de leur maison par des agents de renseignement en tenue civile.
Le drame est survenu au cours d’une bagarre générale dans la concession familiale des Ekwalla, au lieu-dit Deido plage à Douala. Tout est parti d’une altercation entre Anne Carine Priso Ekwalla et son papa, Guillaume Toto Ekwalla, le soir du 1er novembre 2011. Anne Carine, agent d’entretien dans un garage, revenait du travail. Comme d’habitude, cette mère de 31 ans est venue chercher Valentin, son fils de 6 ans, qui l’attend ici tous les jours au sortir des classes. Alors qu’Anne Carine est encore là , elle assiste à une scène qu’elle juge inacceptable. Le père, Guillaume Ekwalla, a expulsé de sa demeure Séraphine, l’épouse d’Aristide, le cadet de ses deux fils. La belle-fille venait récupérer la gamelle de nourriture qu’elle a gardée la veille dans le réfrigérateur.

