Hier, c'était le 2 février. La fête du Vénérable Père François Libermann. J'ai donc fêté hier dans le recueillement, comme je le fais depuis un peu plus de 30 ans. Je vous apprends que le père Libermann a été reçu vénérable en 1910 après sa mort en 1892. La dernière messe que j'ai célébrée au Grand-Collège (pas les écuries comme celles que vous savez vers le pont du Wouri ou dans la brousse de yaoundé), en l'honneur du Vénérable, c'était en 1970. J'officiais à titre de thuriféraire- ça veut dire que c'est moi qui avais l'encensoir et toutes les filles du Collège St-Esprit mouraient d'amour pour moi- (j'avais déjà été simple enfant de choeur, puis acolyte, puis porte-mitre). Le célébrant était nul autre que le Pape Noir, le R.P. Arrupe, supérieur général de la Compagnie de Jésus (c'est comme ça, Monsieur John Barrick, qu'on appelle l'ordre des Jésuites). Les co-célébrants étaient l'abbé de Julliot, le P. Crouigneau, le P. de Billy et le P. Nzagpé. Le P. Jean Géli (paix à son âme!) surveillait la cuisine.
Alors quand je serai au paradis, ne venez pas me demander d'intercéder pour vous.
Alors quand je serai au paradis, ne venez pas me demander d'intercéder pour vous.

