JOHN BARRICK (France) le 21/10/2011 Ã 22:12
Je ne vois pas de contracdiction dans ce que je dis. Les gens qui dansent dans la rue coe tu le dis , manifestent le bonheur qu'ils ont a# respirer l'air de la liberté, ils se sentent affranchis et quoi de plus normal qu'ils soient reconnaissant envers ceux qui ont pris les devants. Si dans un pays des medecins,avocats,ingenieurs,magistrats qui coe tu le dis gagnaient manifestement tres bien leur vie avec des salaires defiant tte concurrence sous l'air Kadaffi renoncent a' cette aisance pour prendre les armes contre l'ex-colonel c'est que le probleme est plus profond que cela. Ton argumentation estdonc legere.
En libye il existait deja depuis longtemps une contestation interieure ,d'une majorité silencieuse. On a vu l'Ex-colonel utilisé des armes lourdes contre sa population,alors il fallait agir contre ces frappes meurtrieres. Comment fallait-il agir? qui avait la capacité militaire de contre-carrer les attaques des troupes du Colonel? Qui en avait la legitimité?L'OTAN en avait la capacité militaire mais il fallait agir de facon unanime en incluant d#autres partenaires coe la ligue arabe afin d#eviter d#embraser tte la region. Le Conseil de securité l'obligation de prendre une decision pour amener les autoritès libyennes a' plus de retenue et proteger les populations ce qui implique sans doute de renverser le dictateur.
C'est naif de ta part de croire qu'une telle intervention mme si elle a dabord un caractere humanitaire doit etre exclusivemnt desinteressée.C'est Pourquoi être intervenu en Libye et pas au Bahreïn, au Yémen, a d'autres contours. la décision d’intervenir ne repose pas seulement sur le facteur humanitaire, mais sur un calcul coût-bénéfice. Il inclut les risques encourus – à la fois pour les intervenants et les locaux –, les intérêts nationaux en jeu et les conséquences politiques. Donc, même si dans deux situations le facteur humanitaire est comparable, les autres paramètres ne le sont pas forcément.
Je ne vois pas de contracdiction dans ce que je dis. Les gens qui dansent dans la rue coe tu le dis , manifestent le bonheur qu'ils ont a# respirer l'air de la liberté, ils se sentent affranchis et quoi de plus normal qu'ils soient reconnaissant envers ceux qui ont pris les devants. Si dans un pays des medecins,avocats,ingenieurs,magistrats qui coe tu le dis gagnaient manifestement tres bien leur vie avec des salaires defiant tte concurrence sous l'air Kadaffi renoncent a' cette aisance pour prendre les armes contre l'ex-colonel c'est que le probleme est plus profond que cela. Ton argumentation estdonc legere.
En libye il existait deja depuis longtemps une contestation interieure ,d'une majorité silencieuse. On a vu l'Ex-colonel utilisé des armes lourdes contre sa population,alors il fallait agir contre ces frappes meurtrieres. Comment fallait-il agir? qui avait la capacité militaire de contre-carrer les attaques des troupes du Colonel? Qui en avait la legitimité?L'OTAN en avait la capacité militaire mais il fallait agir de facon unanime en incluant d#autres partenaires coe la ligue arabe afin d#eviter d#embraser tte la region. Le Conseil de securité l'obligation de prendre une decision pour amener les autoritès libyennes a' plus de retenue et proteger les populations ce qui implique sans doute de renverser le dictateur.
C'est naif de ta part de croire qu'une telle intervention mme si elle a dabord un caractere humanitaire doit etre exclusivemnt desinteressée.C'est Pourquoi être intervenu en Libye et pas au Bahreïn, au Yémen, a d'autres contours. la décision d’intervenir ne repose pas seulement sur le facteur humanitaire, mais sur un calcul coût-bénéfice. Il inclut les risques encourus – à la fois pour les intervenants et les locaux –, les intérêts nationaux en jeu et les conséquences politiques. Donc, même si dans deux situations le facteur humanitaire est comparable, les autres paramètres ne le sont pas forcément.

