Navajo boy le 06/10/2011 Ã 16:38
Laisse ceux qui tapent la bouche continuer.Lis ceci.
Le Patriote - 5/7/2005 2:31:50 AM
23 ans après, l’Africa Sports retrouve sur son chemin le club égyptien Arab Contractors. Pour l’occasion, personne mieux que Simplice De Messé Zinsou, charismatique président des « Vert et rouge » à l’époque, ne pouvait revenir sur ce match retour des Quarts de finale des vainqueurs de coupe du 18 septembre 1982. Après plusieurs refus polis, celui qu’on appelle « le Grand manitou » a finalement accepté de revenir sur l’une des plus grandes sorties de l’Africa en coupe d’Afrique. Dans cette première partie de l’interview qu’il nous a accordée, il revient sur ce match et surtout sur les circonstances de la débâcle de l’Africa au Caire. Entretien.
Le Patriote : Président, les circonstances font que nous nous retrouvons en train de visionner un ancien match Africa Arab Contractors de 1982. Qu’est-ce que cela vous rappelle ?
Simplice Zinsou : Quand vous avez souhaité me rencontrer, c’est pour évoquer ce match. Et dans mes archives, j’ai collectionné les images de toutes les grandes aventures de l’Africa Sports. J’ai eu le privilège et l’honneur de diriger ce club et de l’accompagner. C’est vrai que 23 ans après, les circonstances font que ces deux équipes vont se retrouver ce week-end au stade Houphouët-Boigny. C’est beaucoup de souvenir. C’est le 18 septembre 1982 que s’est joué ce match au Caire. Et c’est ce jour là que j’ai véritablement compris ce que c’est que le football à l’échelle internationale. Comment il fallait vraiment se préparer pour aborder une grande compétition. C’est au soir de ce match, que j’ai prononcé cette phrase qui est devenu célèbre :« la Coupe d’Afrique brûle , le football est cruel ». Je suis très heureux qu’après 23, l’entraîneur de Chelsea, José Murinho lors de sa conférence, après sa défaite face à Liverpool, a dit que le football était cruel. Donc, c’est l’éternelle histoire. C’était à la fois un grand et difficile match. L’entraîneur yougoslave Naumovic venait d’arriver à l’Africa Sports. Et nous avions fait un recrutement intelligent. Parce que M. Naumovic avait estimé qu’après la débâcle que nous avons eue, contre le TP Mazambé en Coupe d’Afrique, il fallait renforcer le groupe. J’avais compris qu’il fallait prendre des décisions. C’est ainsi que, sur les 30 joueurs, nous avons libéré au moins 25. Et nous avons eu, à cette époque-là , la chance d’avoir une nouvelle équipe jeune. Avec des chefs de fil comme Obou Arsène, Loué Ruffin, Gba Bernadin…e
Laisse ceux qui tapent la bouche continuer.Lis ceci.
Le Patriote - 5/7/2005 2:31:50 AM
23 ans après, l’Africa Sports retrouve sur son chemin le club égyptien Arab Contractors. Pour l’occasion, personne mieux que Simplice De Messé Zinsou, charismatique président des « Vert et rouge » à l’époque, ne pouvait revenir sur ce match retour des Quarts de finale des vainqueurs de coupe du 18 septembre 1982. Après plusieurs refus polis, celui qu’on appelle « le Grand manitou » a finalement accepté de revenir sur l’une des plus grandes sorties de l’Africa en coupe d’Afrique. Dans cette première partie de l’interview qu’il nous a accordée, il revient sur ce match et surtout sur les circonstances de la débâcle de l’Africa au Caire. Entretien.
Le Patriote : Président, les circonstances font que nous nous retrouvons en train de visionner un ancien match Africa Arab Contractors de 1982. Qu’est-ce que cela vous rappelle ?
Simplice Zinsou : Quand vous avez souhaité me rencontrer, c’est pour évoquer ce match. Et dans mes archives, j’ai collectionné les images de toutes les grandes aventures de l’Africa Sports. J’ai eu le privilège et l’honneur de diriger ce club et de l’accompagner. C’est vrai que 23 ans après, les circonstances font que ces deux équipes vont se retrouver ce week-end au stade Houphouët-Boigny. C’est beaucoup de souvenir. C’est le 18 septembre 1982 que s’est joué ce match au Caire. Et c’est ce jour là que j’ai véritablement compris ce que c’est que le football à l’échelle internationale. Comment il fallait vraiment se préparer pour aborder une grande compétition. C’est au soir de ce match, que j’ai prononcé cette phrase qui est devenu célèbre :« la Coupe d’Afrique brûle , le football est cruel ». Je suis très heureux qu’après 23, l’entraîneur de Chelsea, José Murinho lors de sa conférence, après sa défaite face à Liverpool, a dit que le football était cruel. Donc, c’est l’éternelle histoire. C’était à la fois un grand et difficile match. L’entraîneur yougoslave Naumovic venait d’arriver à l’Africa Sports. Et nous avions fait un recrutement intelligent. Parce que M. Naumovic avait estimé qu’après la débâcle que nous avons eue, contre le TP Mazambé en Coupe d’Afrique, il fallait renforcer le groupe. J’avais compris qu’il fallait prendre des décisions. C’est ainsi que, sur les 30 joueurs, nous avons libéré au moins 25. Et nous avons eu, à cette époque-là , la chance d’avoir une nouvelle équipe jeune. Avec des chefs de fil comme Obou Arsène, Loué Ruffin, Gba Bernadin…e

