Le vrai clash a lieu la veille du match d’ouverture, Bell met les Lions à nu et déstabilise définitivement le groupe. De quoi s’agit-il ?
La veille du match d’ouverture contre l’Argentine de Maradona, championne du monde, c’était le 7 juin 1990 à Milan. Nous revenions de la dernière séance d’entrainement ce matin là . Nous avons déjeuné et le Minjes m’a appelé pour me dire « Monsieur le capitaine, vous n’êtes pas au courant de ce qui se passe dans l’équipe ? Nous croyions que vous formiez un groupe. Lisez ce journal où votre coéquipier mal parle du Cameroun. C’est quoi ça. C’est cela être patriote pendant que le Président de la République est là , un joueur insulte le Cameroun ? » J’ai regardé le journal et j’ai vu BELL. Mon sang a fait un tour. J’ai lu et je suis resté K.O debout. J’étais choqué. Notre coéquipier estimait que c’était le sommet de l’humiliation qui attendait les Lions indomptables à cette phase du mondial. Que le match d’ouverture serait un chaos. Que pour lui c’était normal, rien n’avait été fait par les autorités, que la préparation n’en était pas une. Qu’il tachera lui, de limiter les dégâts au goal. BELL critiquait jusqu’aux schémas tactiques des entraineurs sans aucune retenue. En bon dieu, il avait vu, bien vu. Dieu merci, il ne sera dieu que dans son esprit de petit égoïste tout imbu de lui.
La veille du match d’ouverture contre l’Argentine de Maradona, championne du monde, c’était le 7 juin 1990 à Milan. Nous revenions de la dernière séance d’entrainement ce matin là . Nous avons déjeuné et le Minjes m’a appelé pour me dire « Monsieur le capitaine, vous n’êtes pas au courant de ce qui se passe dans l’équipe ? Nous croyions que vous formiez un groupe. Lisez ce journal où votre coéquipier mal parle du Cameroun. C’est quoi ça. C’est cela être patriote pendant que le Président de la République est là , un joueur insulte le Cameroun ? » J’ai regardé le journal et j’ai vu BELL. Mon sang a fait un tour. J’ai lu et je suis resté K.O debout. J’étais choqué. Notre coéquipier estimait que c’était le sommet de l’humiliation qui attendait les Lions indomptables à cette phase du mondial. Que le match d’ouverture serait un chaos. Que pour lui c’était normal, rien n’avait été fait par les autorités, que la préparation n’en était pas une. Qu’il tachera lui, de limiter les dégâts au goal. BELL critiquait jusqu’aux schémas tactiques des entraineurs sans aucune retenue. En bon dieu, il avait vu, bien vu. Dieu merci, il ne sera dieu que dans son esprit de petit égoïste tout imbu de lui.

