@MADONGOBOY
Tu es un adversaire de la vérité.Voici pour toi
Camfoot.com : Qu’est-ce qui s’est passé en 1990 pour qu’on écarte Bell qui était bien parti pour être le numéro 1 ?
Victor Ndip Akem : Je vais vous dire beaucoup de choses. En 1990 avant la compétition lorsque nous étions à Bari en Yougoslavie, Bell était notre gardien numéro 1, parce que le coach Nepomniachi était clair, Bell était le numéro 1, Jacques Songo’o le numéro 2 et Clément Assimba le 3eme gardien.
Camfoot.com : Et Thomas Nkono dans tout ça ?
Victor Ndip Akem : Au départ Nkono n’était pas là , Nkono et Roger Milla sont arrivés après. Il y a des joueurs que je ne citerais pas ici, qui se sont opposés à leur intégration. Face à cette ambiance, Thomas Nkono voulait partir, je lui ai dit de ne pas partir, j’ai dit la même chose à Roger et j’ai dit aux autres que si Roger marque un but, nous avons notre prime parce que ces buts vont nous donner la victoire. Les gens m’ont combattu, mais finalement les deux sont restés.
Camfoot.com : Et comment Thomas Nkono devient le numéro 1 ?
Victor Ndip Akem : Joseph Antoine Bell avait accordé une interview dans le journal français, France Football où il disait qu’on s’entraînait dans un champ de patate et qu’on allait en coupe du monde pour les formalités. Malheureusement pour lui, le père de Yannick Noah a acheté le journal en France et est venu en Italie avec le journal qu’il a montré aux gens de la fédération qui ont alors décidé d’écarter Bell et de le renvoyer au pays. Nous les joueurs nous nous sommes opposés en disant qu’on ne peut pas laisser un seul joueur partir au pays, c’est pourquoi il est resté avec nous jusqu’à la fin de la compétition malgré sa mise à l’écart.
Camfoot.com : On dit également qu’il a réclamé les primes exorbitantes ce qui a fâché le ministre Joseph Fofé ?
Victor Ndip Akem : Bell n’a jamais été notre porte-parole, je le dis à haute voix, Bell n’a jamais été notre porte-parole. Notre porte-parole en 1990 c’était Eugène Ekeké. Si vous voulez, invitez-moi sur un même plateau avec Bell, Ekeké et je vais répéter la même chose. Quand Bell est parti voir les autorités, il est revenu et Mfédé Louis Paul lui a dit de retourner où il était parce que nous ne l’avons pas mandaté pour parler en notre nom.
Ca
Tu es un adversaire de la vérité.Voici pour toi
Camfoot.com : Qu’est-ce qui s’est passé en 1990 pour qu’on écarte Bell qui était bien parti pour être le numéro 1 ?
Victor Ndip Akem : Je vais vous dire beaucoup de choses. En 1990 avant la compétition lorsque nous étions à Bari en Yougoslavie, Bell était notre gardien numéro 1, parce que le coach Nepomniachi était clair, Bell était le numéro 1, Jacques Songo’o le numéro 2 et Clément Assimba le 3eme gardien.
Camfoot.com : Et Thomas Nkono dans tout ça ?
Victor Ndip Akem : Au départ Nkono n’était pas là , Nkono et Roger Milla sont arrivés après. Il y a des joueurs que je ne citerais pas ici, qui se sont opposés à leur intégration. Face à cette ambiance, Thomas Nkono voulait partir, je lui ai dit de ne pas partir, j’ai dit la même chose à Roger et j’ai dit aux autres que si Roger marque un but, nous avons notre prime parce que ces buts vont nous donner la victoire. Les gens m’ont combattu, mais finalement les deux sont restés.
Camfoot.com : Et comment Thomas Nkono devient le numéro 1 ?
Victor Ndip Akem : Joseph Antoine Bell avait accordé une interview dans le journal français, France Football où il disait qu’on s’entraînait dans un champ de patate et qu’on allait en coupe du monde pour les formalités. Malheureusement pour lui, le père de Yannick Noah a acheté le journal en France et est venu en Italie avec le journal qu’il a montré aux gens de la fédération qui ont alors décidé d’écarter Bell et de le renvoyer au pays. Nous les joueurs nous nous sommes opposés en disant qu’on ne peut pas laisser un seul joueur partir au pays, c’est pourquoi il est resté avec nous jusqu’à la fin de la compétition malgré sa mise à l’écart.
Camfoot.com : On dit également qu’il a réclamé les primes exorbitantes ce qui a fâché le ministre Joseph Fofé ?
Victor Ndip Akem : Bell n’a jamais été notre porte-parole, je le dis à haute voix, Bell n’a jamais été notre porte-parole. Notre porte-parole en 1990 c’était Eugène Ekeké. Si vous voulez, invitez-moi sur un même plateau avec Bell, Ekeké et je vais répéter la même chose. Quand Bell est parti voir les autorités, il est revenu et Mfédé Louis Paul lui a dit de retourner où il était parce que nous ne l’avons pas mandaté pour parler en notre nom.
Ca

