A mon sens il est quasiment impossible à un ministre beti de ne pas dérober les caisses de l'état tout simplement parce qu'il subit une très forte pression sociale. Ce qui n'est pas le cas d'un nordiste, d'un bassa ou d'un bamiléké.
Dans la culture beti, l'élite SEMBLE devenir responsable financier de tout son clan et on lui doit allégeance et respect. En échange de ce respect il est OBLIGE de subvenir aux besoins de son clan en offrant autant que possible de l'argent, des cadeaux, des marques de bonté.
Sinon son clan peut chercher à le faire tuer ou à le nuire sérieusement ou à sa famille. Il est en fait comme un esclave pourvoyeur de son clan. Paul Biya est contre sa volonté contraint de partager beaucoup d'argent dans son village qu'il le veuille ou pas sinon les ennuis vont commencer.
De pareils comportements sont rares en pays bamiléké ou l'autonomie de chacun est fortement encouragée.
Comment demander à ondong ndong de ne pas vider les caisses du feicom alors qu'il est en danger de mort si il ne le fait pas.
Donc en pays Beti, l'élite a un rôle central. Si on ne comprend pas cela alors on peut facilement mal interpréter
les comportements de certains haut responsables.
Chaque jour devant leurs maisons il y a une queue de personnes qui attendent pour recevoir de l'argent de leur élite.
Le sens du clan est fort chez les beti-bulu. C'est pourquoi la famille a généralement un sens très élargi. Donc quand un ministre est accusé de détournement, cet argent est en fait redistribué à une partie du peuple qui préfère cela à trouver un emploi.
De même l'homme Bassa REPUTE intolérant dans les querelles ne suit qu'une logique culturelle basée sur une forte affirmation de la personne. La fierté ou l'honneur est très importante en pays Bassa, elle prime sur la fraternité et la tolérance. Un homme qui pardonne est souvent vu comme un mou alors l'homme Bassa est poussé à toujours aller jusqu'au bout lorsqu'il y a un problème. Mais pour la plupart des autres ethnies c'est un homme méchant, pourtant il faut voir tout ce qu'il y a derrière.
Mais cette très forte personnalité est très appréciée des femmes en général qui y trouvent une forme élevée de virilité.
Donc chaque culture semble avoir ses pro et cons et tout camerounais doit en tenir compte dans ses relations pour savoir mieux communiquer dans cette diversité ethnique. En regardant ces profiles on peut dire qui est bon ou et comment vivre avec lui.
de même que les femmes savent qu'on frappe pas un homme a
Dans la culture beti, l'élite SEMBLE devenir responsable financier de tout son clan et on lui doit allégeance et respect. En échange de ce respect il est OBLIGE de subvenir aux besoins de son clan en offrant autant que possible de l'argent, des cadeaux, des marques de bonté.
Sinon son clan peut chercher à le faire tuer ou à le nuire sérieusement ou à sa famille. Il est en fait comme un esclave pourvoyeur de son clan. Paul Biya est contre sa volonté contraint de partager beaucoup d'argent dans son village qu'il le veuille ou pas sinon les ennuis vont commencer.
De pareils comportements sont rares en pays bamiléké ou l'autonomie de chacun est fortement encouragée.
Comment demander à ondong ndong de ne pas vider les caisses du feicom alors qu'il est en danger de mort si il ne le fait pas.
Donc en pays Beti, l'élite a un rôle central. Si on ne comprend pas cela alors on peut facilement mal interpréter
les comportements de certains haut responsables.
Chaque jour devant leurs maisons il y a une queue de personnes qui attendent pour recevoir de l'argent de leur élite.
Le sens du clan est fort chez les beti-bulu. C'est pourquoi la famille a généralement un sens très élargi. Donc quand un ministre est accusé de détournement, cet argent est en fait redistribué à une partie du peuple qui préfère cela à trouver un emploi.
De même l'homme Bassa REPUTE intolérant dans les querelles ne suit qu'une logique culturelle basée sur une forte affirmation de la personne. La fierté ou l'honneur est très importante en pays Bassa, elle prime sur la fraternité et la tolérance. Un homme qui pardonne est souvent vu comme un mou alors l'homme Bassa est poussé à toujours aller jusqu'au bout lorsqu'il y a un problème. Mais pour la plupart des autres ethnies c'est un homme méchant, pourtant il faut voir tout ce qu'il y a derrière.
Mais cette très forte personnalité est très appréciée des femmes en général qui y trouvent une forme élevée de virilité.
Donc chaque culture semble avoir ses pro et cons et tout camerounais doit en tenir compte dans ses relations pour savoir mieux communiquer dans cette diversité ethnique. En regardant ces profiles on peut dire qui est bon ou et comment vivre avec lui.
de même que les femmes savent qu'on frappe pas un homme a

