@ ANOTHER
@ IMMORTEL
Pour Sarkozy, le décollage économique de l’Afrique doit devenir une priorité européenne. Doublement de la population d’ici à 2050, croissance supérieure à 5 % par an, sécurisation des approvisionnements pétroliers, nouveaux accords de défense avec des perspectives de contrats pour les industries de l’armement, juteux marchés de la reconstruction en Libye, en Côte d’Ivoire ou en Guinée… De la realpolitik au business, la stratégie élyséenne est avant tout pragmatique alors que la concurrence chinoise et américaine se fait de plus en plus agressive.
Paris n’entend pas pour autant précipiter le « printemps africain » là où les dirigeants affichent une longévité record. L’Élysée dispose de pièces maîtresses comme Paul Biya au Cameroun, Blaise Compaoré au Burkina ou Denis Sassou Nguesso au Congo, indispensables relais de sa diplomatie. Dans ces pays, la France préférerait des transitions politiques où les présidents en exercice préparent la relève – à l’image de la réforme engagée par le roi Mohammed VI au Maroc –, préservant l’avenir des relations bilatérales et la stabilité régionale.
@ IMMORTEL
Pour Sarkozy, le décollage économique de l’Afrique doit devenir une priorité européenne. Doublement de la population d’ici à 2050, croissance supérieure à 5 % par an, sécurisation des approvisionnements pétroliers, nouveaux accords de défense avec des perspectives de contrats pour les industries de l’armement, juteux marchés de la reconstruction en Libye, en Côte d’Ivoire ou en Guinée… De la realpolitik au business, la stratégie élyséenne est avant tout pragmatique alors que la concurrence chinoise et américaine se fait de plus en plus agressive.
Paris n’entend pas pour autant précipiter le « printemps africain » là où les dirigeants affichent une longévité record. L’Élysée dispose de pièces maîtresses comme Paul Biya au Cameroun, Blaise Compaoré au Burkina ou Denis Sassou Nguesso au Congo, indispensables relais de sa diplomatie. Dans ces pays, la France préférerait des transitions politiques où les présidents en exercice préparent la relève – à l’image de la réforme engagée par le roi Mohammed VI au Maroc –, préservant l’avenir des relations bilatérales et la stabilité régionale.

