I) Le successeur constitutionnel
Cavaye Yeguie Djibril.
Si Paul Biya démissionnait, mourait au pouvoir ou était incapable de diriger le Cameroun, son successeur immédiat serait le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril. Il est maître d'Éducation physique de formation. Membre du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), le parti au pouvoir, il est à la tête de l’Assemblée nationale depuis 1992. Selon les Américains, il est un pion important au sein du Rdpc du fait qu’il appartient au grand nord dont la population est importante. Cavaye Yeguie jouit aussi de la confiance du président, d’après le rapport de Niels Marquardt.
II) Les propres, compétents et bien positionnés
Ephraim Inoni
Il n'exprime aucune volonté d’accession au pouvoir, pourtant, d’après le câble de Wikileaks, il a plutôt eu du succès comme Premier ministre. Ce qui explique pourquoi, pour beaucoup de personnes, il pourrait être un bon président, même si un grand nombre de Camerounais ne sont pas prêts à laisser le poste à un anglophone. Formé comme inspecteur du Trésor à l'Enam, il est également titulaire d’un master de la Southeastern University de Washington
Marafa Hamidou Yaya
Il a de la personnalité, est dynamique et plein d'énergie. Il entretien d'excellente relations avec les ambassades des Etats-Unis, de France, Chine, Japon, Royaume Unis, etc. Son intelligence et son efficacité font de lui le meilleur de tous les candidats possibles à la présidentielle. Il est le seul candidat à avoir confié à l'ambassadeur qu'il nourrit cette ambition. Il est aussi le candidat des ambassadeurs européens au Cameroun.
Amadou Ali
Depuis le début de campagne de lutte contre la corruption au Cameroun, Amadou Ali jouit d'un large soutien du public. En même temps, il se fait plusieurs ennemis. Amadou Ali a une forte réputation d’homme intègre et compétent. Même s'il ne manifeste ouvertement aucun intérêt pour la présidence de la république, sa réputation fait de lui le choix des personnes qui sont fatigués des membres corrompus du gouvernement et sont à la recherche d'une personne de confiance.
Ses principales faiblesses sont son faible niveau d’éducation et sa non connaissance de l’anglais. Il fait partie des ministres les plus accessibles par les ambassadeurs et on le voit souvent lors des manifestations diplomatiques. Il est membre du gouvernement depuis 1985 et a servi comme ministre de la Défense, secrétaire d'Etat à la présidence et ministre de la Justice et vice-premi
Cavaye Yeguie Djibril.
Si Paul Biya démissionnait, mourait au pouvoir ou était incapable de diriger le Cameroun, son successeur immédiat serait le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril. Il est maître d'Éducation physique de formation. Membre du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), le parti au pouvoir, il est à la tête de l’Assemblée nationale depuis 1992. Selon les Américains, il est un pion important au sein du Rdpc du fait qu’il appartient au grand nord dont la population est importante. Cavaye Yeguie jouit aussi de la confiance du président, d’après le rapport de Niels Marquardt.
II) Les propres, compétents et bien positionnés
Ephraim Inoni
Il n'exprime aucune volonté d’accession au pouvoir, pourtant, d’après le câble de Wikileaks, il a plutôt eu du succès comme Premier ministre. Ce qui explique pourquoi, pour beaucoup de personnes, il pourrait être un bon président, même si un grand nombre de Camerounais ne sont pas prêts à laisser le poste à un anglophone. Formé comme inspecteur du Trésor à l'Enam, il est également titulaire d’un master de la Southeastern University de Washington
Marafa Hamidou Yaya
Il a de la personnalité, est dynamique et plein d'énergie. Il entretien d'excellente relations avec les ambassades des Etats-Unis, de France, Chine, Japon, Royaume Unis, etc. Son intelligence et son efficacité font de lui le meilleur de tous les candidats possibles à la présidentielle. Il est le seul candidat à avoir confié à l'ambassadeur qu'il nourrit cette ambition. Il est aussi le candidat des ambassadeurs européens au Cameroun.
Amadou Ali
Depuis le début de campagne de lutte contre la corruption au Cameroun, Amadou Ali jouit d'un large soutien du public. En même temps, il se fait plusieurs ennemis. Amadou Ali a une forte réputation d’homme intègre et compétent. Même s'il ne manifeste ouvertement aucun intérêt pour la présidence de la république, sa réputation fait de lui le choix des personnes qui sont fatigués des membres corrompus du gouvernement et sont à la recherche d'une personne de confiance.
Ses principales faiblesses sont son faible niveau d’éducation et sa non connaissance de l’anglais. Il fait partie des ministres les plus accessibles par les ambassadeurs et on le voit souvent lors des manifestations diplomatiques. Il est membre du gouvernement depuis 1985 et a servi comme ministre de la Défense, secrétaire d'Etat à la présidence et ministre de la Justice et vice-premi

