Tango de fin pour les sourds d'esprit/Part2
Il nous arrive sur cet espace d’échanger es opinions divergentes qui somme toute méritent la considération, mais de grâce, devrait-il encore y avoir débat sur la personne de Biya et de son impact sur l’histoire du Cameroun ? Y aura-t-il nom plus honni dans notre histoire commune que celle de l’homme-sphinx ? De quelle aliénation devrait-on souffrir, de quel aveuglement pour jouer les chantres d’un régime se complaisant dans le délabrement et notre destin avec ? Le jeu vaut-il le risque de se faire nommer à quelque poste de responsabilité dans les lendemains ? Allons donc causer à Joseph Antoine Bell, Hubert Mono Djana ou Ateba Eyene et l’image de fantassins reconvertis dans la recherche et la divulgation de demi-vérités restera. Et si donc, les fideles lieutenants et autres strapontins de basse-cour à la bedaine jamais assouvie se prêtent à l’argument de demander à leur chef de délaisser la commande du navire, que devrait-il en être du reste ?
Pourquoi certains voudraient toujours nous faire croire que dignité, droiture et idéal ne sont pas africains ? Biya, son régime et ses apparences annexes ne seront que virgule, o bien combien douloureuse, mais virgule quand même dans l’histoire de notre pays et au diable cette paix qui donne aux dictateurs la paix de dormir paisiblement et aux peuples l’insomnie de la faim et l’ignominie de l’indigeste !!!
Il nous arrive sur cet espace d’échanger es opinions divergentes qui somme toute méritent la considération, mais de grâce, devrait-il encore y avoir débat sur la personne de Biya et de son impact sur l’histoire du Cameroun ? Y aura-t-il nom plus honni dans notre histoire commune que celle de l’homme-sphinx ? De quelle aliénation devrait-on souffrir, de quel aveuglement pour jouer les chantres d’un régime se complaisant dans le délabrement et notre destin avec ? Le jeu vaut-il le risque de se faire nommer à quelque poste de responsabilité dans les lendemains ? Allons donc causer à Joseph Antoine Bell, Hubert Mono Djana ou Ateba Eyene et l’image de fantassins reconvertis dans la recherche et la divulgation de demi-vérités restera. Et si donc, les fideles lieutenants et autres strapontins de basse-cour à la bedaine jamais assouvie se prêtent à l’argument de demander à leur chef de délaisser la commande du navire, que devrait-il en être du reste ?
Pourquoi certains voudraient toujours nous faire croire que dignité, droiture et idéal ne sont pas africains ? Biya, son régime et ses apparences annexes ne seront que virgule, o bien combien douloureuse, mais virgule quand même dans l’histoire de notre pays et au diable cette paix qui donne aux dictateurs la paix de dormir paisiblement et aux peuples l’insomnie de la faim et l’ignominie de l’indigeste !!!

